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 A.R. • Just act like you don't remember.

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MISSIVES : 6
DOLLARS : 18
AGE : 38 ans.
JOB : Agent du F.B.I, lutte contre le crime organisé.
RANG : Démocrate.

PASSION : La cuisine.
VICE/VERTU : La prudence.
COTE COEUR : Célibataire.
QG : Unknown


Message(#) Sujet: A.R. • Just act like you don't remember. Jeu 5 Sep - 17:06


Alexander “Alex” Rose
A fool thinks himself to be wise, but a wise man knows himself to be a fool.
(W. Shakespeare)

PERSONNAGE
RPLAYER
Age › 38 ans.
Date de naissance › 27 Janvier 1975.
Lieu de naissance › Atlantic City, New Jersey.
Rang › Démocrate pour les idées, mais pense que les politiciens se valent tous.
Orientation › Hétérosexuel.
Vice/vertu › La prudence.
Passion › La cuisine. Si un jour il quitte les forces de l’ordre, il pourra se reconvertir en chef cuistot.
Profession › Agent du FBI, lutte contre le crime organisé.
Groupe › Renseignements.
Anecdote › Il a un problème avec l’autorité. Si on lui donne un ordre qu’il n’a pas envie d’exécuter, il ne le fera pas. Il prendra toujours la décision qui lui semble la plus juste au dépend de ce qu’on aurait pu lui dire au préalable.
Pseudo › Jam
Age › 21 ans
Multicomptes › Non
Comment avez-vous connu le forum › PRD
Crédits pour la fiche › ici ; ici ; ici ; ici
Disponibilités ›  Présence régulière, 5/7. RPs en fonction de mon emplois du temps, mais au minimum 2 ou 3 par mois.
Code du règlement ›  The feeling of loosing everything.
Code à remplir ›
Code:
[color=#DC143C][b]Matthew Rhys[/b][/color] ➔ Alexander Rose


“Quand tu seras grand, tu seras médecin” disait sa mère. “Quand tu seras grand, tu seras avocat” disait son père. Alex avait finit par ne devenir ni l’un ni l’autre. Pas parce qu’il n’en était pas capable, mais juste parce qu’il n’en avait pas envie. Passer ses journées à soigner les mêmes maladies encore et encore, c’était pas son truc. Plaider l’innocence des criminels encore moins. Certes, par cette pensée, il rabaissait les deux professions au rang de simples clichés, comme si les toubibs ne soignaient que la grippe et les avocats ne défendaient jamais les victimes. Pour être honnête, il s’agissait surtout là d’une piètre excuse pour se rebeller contre l’autorité parentale. Sinon pourquoi aurait-il choisi l’une des professions qu’ils répugnaient le plus au monde ? Il n’y avait aucune honte à être flic, et encore moins à entrer au F.B.I, mais Monsieur et Madame Rose avaient toujours eu des ambitions plus grandes pour leur fils aîné. Le père aurait même accepter qu’il reprenne l’entreprise familiale (un grand casino à Atlantic City au bord de l’océan) à sa mort si Alex n’avait pas coupé les ponts avec tout le monde pour aller chasser les criminels on ne savait trop où. En fait si, on le savait, ce n’était un secret pour personne, il y a deux ans, il avait été envoyé à Washington où il avait été choisi pour intégrer une équipe de lutte contre le crime organisé, après avoir passé presque sept ans aux personnes disparues à New-York. Il y avait un grand fossé entre les deux, il en était parfaitement conscient et se demandait même parfois pourquoi il avait été choisi pour commander cette unité plutôt qu’une autre plus en lien avec son expérience passée. A part peut-être le fait qu’il parlait couramment l’italien et le russe, qu'il était diplômé en informatique, et qu'il avait déjà eu affaire à des cas de trafic d’êtres humains au cours de ses enquêtes... Mais il n’était certainement pas le seul agent sur la côte est à avoir des connaissances dans ces domaines, si ?! Les autres hommes de son équipe étaient parfois meilleurs que lui, ce qui mettait Alex quelque peu mal à l’aise, sans compter le fait qu’au cour de ses enquêtes, des noms qui ne lui étaient pas inconnus firent leur apparition, certains qu’il connaissait personnellement, d’autres qu’il n’avait que croisé rapidement, et quelques uns qu’il avait lu dans les journaux. Autant dire qu’il venait d’entrer dans la cour des grands en acceptant d’enquêter sur les sujets aussi sensibles qu’étaient la mafia, la corruption et la fraude, sans parler de tous ces autres crimes qui les accompagnaient tel un bouquet garni : drogue, prostitution, assassinats sur commande. Rien n’était simple dans le monde du crime organisé et Alex l’avait rapidement compris.

« Rose, dans mon bureau !
Quand le boss vous appelait comme ça alors que le café n’était même pas encore chaud, ça ne présageait rien de bon.
— Vous en êtes où dans l’affaire en cours ? demanda-t-il alors qu’Alex fermait la porte.
— On pense que Burkov utilise l’association caritative de sa femme pour blanchir son argent, mais comme on n’a aucune preuve concrète, on ne peut pas obtenir de mandat, ni le mettre sur écoute. Tous nos contacts habituels se ferment comme des huîtres à la simple mention de son nom.
Le patron soupira. Il sembla réfléchir quelques instants, hésitant.
— Vous avez vu le dernier article du Spectator ?
Surpris par ce changement subit de sujet, Alex acquiesça néanmoins d’un signe de tête. Il n’était pas un fidèle lecteur du-dit torchon, mais il lui arrivait d’y jeter un coup d’oeil lorsque, comme ce matin-là, la queue était longue à la machine à café.
— Vous en pensez quoi ? continua son patron.
Alex fronça les sourcils. Etait-ce là une question légitime ? Il n’avait jamais vraiment pris au sérieux The Spectator. Malgré le penchant du journal pour la politique, il l’avait toujours relégué au rang de tabloïd barbare.
— Depuis quand on s’intéresse aux rumeurs de la presse trash ? répondit-il.
— Le vice-résident est une ordure, ça n’a jamais vraiment été un secret.
Sur ce point au moins ils étaient d’accord.
— Mais ça reste une rumeur, et on ne peut pas enquêter sur une telle pointure juste parce qu’un cinglé l’a publiée dans son journal.
— Je sais, soupira-t-il. De toute façon on ne peut même pas ouvrir une enquête sur un tel personnage. Pas sans preuve.
Alex secoua la tête négativement.
— Même avec des preuves vous ne pouvez rien. Si les caïds de la pègre sont capables de faire taire n’importe qui, n’importe quel témoin ou n’importe quel petit fouineur, vous pouvez être sûr que Ferguson en a cent fois les moyens. C’est une figure publique importante, il a la moitié du pays à ses pieds.
Il avait raison et son patron le savait pertinemment. Un homme qui avait des millions de gens derrière lui était quasiment intouchable.
— Si on ne fait rien jamais il ne tombera.
Vrai, mais ils ne pouvaient rien faire sans risquer de tout perdre : leur job, leur réputation, peut-être même leur vie si ils allaient trop loin contre l’homme qui était désormais à la tête du pays.
— De toute façon, nous on s’occupe du crime organisé. La corruption publique, c’est un autre département.
— Les deux marchent main dans la main, agent Rose, vous le savez très bien...
Pas faux. Ils échangeaient souvent des infos avec ces gars-là sur tel politicien “golfant” avec tel magnat du crime. Malheureusement, la plupart du temps, ni les uns, ni les autres ne pouvaient faire quoi que ce soit contre ces “discussions amicales”, faute de preuves. Après quelques secondes de réflexion, Alex en vint à la conclusion :
— Il n’y a que la presse qui puisse changer l’opinion générale du publique.
Le boss tiqua.
— Vous suggérez que je laisse The Spectator se charger de toute l’affaire ?
— Rappelez-vous Nixon et le Watergate. Un journaliste un peu trop curieux peut faire tomber n’importe qui. répondit Alex, un sourire en coin se dessinant sur le bout de ses lèvres. Et puis en attendant on peut toujours attraper des plus petits poissons dans l'espoir éventuel de remonter la chaîne alimentaire.
La réponse sembla satisfaire son patron.
— En parlant de petits poissons, Madame Burkov organise un gala de charité dans quelques jours. Faites vous inviter, vous irez sous couverture. Vous vous en sortirez très bien, vous avez une tête qui passe partout. »
Alex n’était pas tout à fait sûr qu’il s’agisse-là d’un compliment, mais il ne broncha pas. Ce n’était pas une mauvaise idée, mais Burkov était intelligent, il ne se laisserait pas prendre la main dans le sac. Au pire, il laisserait un pigeon se faire coffrer à sa place.

A la fin de la journée, ils n’avaient pas vraiment avancé dans leur enquête. Tout le monde avait été beaucoup trop chamboulé par la mort soudaine du Président pour se concentrer sur Burkov. Alex n’aimait pas les enquêtes qui avançaient trop lentement. Il n'était pas fainéant, au contraire, c'est juste qu'il n’avait pas toujours la patience nécessaire pour mener des enquêtes aussi longue. Il fallait que les choses bougent, et vite. Pourtant il fallait parfois plusieurs années avant de pouvoir mettre un terme aux agissements d’une organisation criminelle. Au département des personnes disparues, au moins, les choses avançaient rapidement, il le fallait si on voulait retrouver la victime en vie. Mais il avait quitté cette branche depuis deux ans et il n’y remettrait jamais les pieds, il fallait qu’il se fasse à l’idée. Washington était un nouveau départ, Alex aurait dû mettre les événements de New-York dans une boite et les enterrer profondément avant de venir, mais il avait beaucoup trop mal pour oublier. Sa partenaire et meilleure amie, Anna Beckett, avait perdu la vie. Il n’oublierait jamais la vue de son corps sans vie... Il s’était juré de ne plus jamais perdre quelqu’un de la sorte.

Arrivé chez lui, Alex décapsula une bouteille de bière et s’avachit sur le canapé de son petit appartement. Réveillé par l’arrivée de son maître, Romeo, son chien husky grimpa à ses côtés et commença à lui lécher le visage. Alex s’en dégagea doucement et lui caressa le haut du crâne en souriant. L’animal posa sa tête sur ses genoux pendant que le maître attrapait la télécommande. Il zappa sur plusieurs chaînes. Il était tard et il n’y avait plus grand chose d’intéressant. Il devrait se contenter d’une énième rediffusion du discours de William John Ferguson alors qu’il prenait le poste de président des Etats-Unis suite au décès de son prédécesseur. Le tout était suivi par un débat, des républicains, des démocrates et des indécis commentaient l'événement. Ferguson était-il digne de diriger le pays ? The Spectator disait-il la vérité ? Etait-il un pourri ou pas ? Pour Alex, la réponse était simple, les uns ne valaient pas mieux que les autres. Quel que soit son camp, plus un homme avait du pouvoir, plus il était susceptible d’être corrompu et la corruption était toujours la plus alléchante des solutions. Personne n’était à l’abris de devenir un salopard, même le plus saint des saints. Alex en avait déjà été témoin, il avait déjà vu des gens qu’il admirait tomber plus bas que terre à cause de leur trop-plein de pouvoir. C'était peut-être pour ça qu'il se méfiait de tout et ne faisait confiance à personne, pas même au Spectator. D'ailleurs, qui était ce mystérieux personnage pour prétendre dévoiler les secrets des autres, lui qui se cachait plus que quiconque ?


Si tu étais un livre › Les Misérables de Victor Hugo.
Si tu étais un film › Donnie Brasco de Mike Newell.
Si tu étais une chanson › Father and Son de Cat Stevens.
Si tu étais un rêve › Les plages de sable blanc de son enfance.
Si tu étais une crainte › Que son passé le rattrape.
Si tu étais un animal › Le chat.
Si tu étais un objet › Une cafetière.
Si tu étais un élément › L’air, le vent.




Dernière édition par Alexander Rose le Lun 16 Sep - 18:02, édité 27 fois
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COTE COEUR : Son travail...?
HYMNE : Nightcall - Kavinski
QG : Républicains


Message(#) Sujet: Re: A.R. • Just act like you don't remember. Jeu 5 Sep - 18:22

Bienvenue Alexander :D

Vue la profession de ton personnage, ça risque d'être intéressant Hâte de lire la suite ^^

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« La justice, cette forme endimanchée de la vengeance. »
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Message(#) Sujet: Re: A.R. • Just act like you don't remember. Ven 6 Sep - 13:48

Merci :) 

Je me suis dit que c'était le genre de personnage qui aurait amplement sa place dans un tel contexte cool
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Message(#) Sujet: Re: A.R. • Just act like you don't remember. Ven 6 Sep - 16:29

Matthew Rhys !!!! Excellent choix d'avatar ! C'est la première fois que je le vois jouer sur un forum. Hâte de voir le personnage ! (j'ai longtemps joué Luke MacFarlane, son partenaire dans Brothers & Sisters) :P

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MAYBE THIS TIME I'LL BE YOURS YOU'LL BE MINE. CRAZY GET YOUR ASS IN MY BED.


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Message(#) Sujet: Re: A.R. • Just act like you don't remember. Ven 6 Sep - 16:44

Oui, j'aime bien prendre des acteurs qu'on voit peu, voire pas du tout, ça me permet de me démarquer ^^ Et puis comme j'étais justement en train de remater Brothers & Sisters... in love 
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Message(#) Sujet: Re: A.R. • Just act like you don't remember. Ven 6 Sep - 20:20

Bienvenue !! :D
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Message(#) Sujet: Re: A.R. • Just act like you don't remember. Sam 7 Sep - 12:03

Merciiii ! yay 

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COTE COEUR : C'est compliqué ...
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QG : Démocrates


Message(#) Sujet: Re: A.R. • Just act like you don't remember. Lun 9 Sep - 5:40

J'adore ton avatar puppy eyes 

Bienvenue et si tu as la moindre question n'hésite pas angel 

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Message(#) Sujet: Re: A.R. • Just act like you don't remember. Mer 11 Sep - 11:01

Merci beaucoup in love 
Je pense avoir bientôt terminé, il me reste juste quelques petits détails à régler et mes secrets à envoyer, et après ça devrait être bon :) 

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Message(#) Sujet: Re: A.R. • Just act like you don't remember.

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