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 I would never lie to you • Laetitia

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Message(#) Sujet: I would never lie to you • Laetitia Mar 20 Aoû - 13:31

I WOULD NEVER LIE TO YOU
BECAUSE I OWE YOU SO MUCH, I CAN'T DO ANYTHING WRONG WITH YOU




Noms et groupes des participants › Laetitia E. Rinaldi, Étudiants & Analeigh L. McCoy, Étudiants.
Intrigue en cours › Ne s'applique pas
Date précise › 20 août 2013.
Moment de la journée › Fin d'après-midi.
Lieu précis › #64 13th Street, Dernier étage, U Street.
Intervention de TS › Non.



Dernière édition par Analeigh L. McCoy le Mar 20 Aoû - 14:11, édité 1 fois
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Message(#) Sujet: Re: I would never lie to you • Laetitia Mar 20 Aoû - 13:36

Sitôt entrée dans mon appartement, je balance mon sac de sport par terre et je reste appuyée le dos contre le mur pendant quelques secondes. J’essaie de me calmer, mais c’est malheureusement vain. Mon cœur bat la chamade, et ça n’a absolument rien à voir avec le fait que j’avais limite détalé comme un lapin du gymnase de l’université après les évènements de l’après-midi. Plus tôt, alors au gymnase, quelqu’un avait prononcé à haute voix, et surtout joyeusement. Non pas mon prénom actuel, mais plutôt le prénom que je portais alors que je résidais encore au Texas. J’avais espéré pendant une seconde que ce soit à quelqu’un d’autre que cette personne s’adressait, sauf qu’en plus d’avoir potentiellement reconnu cette voix féminine, je m’étais retournée sans réfléchir. La nervosité qui avait alors commencé à m’envahir décupla en flèche quand je réalisai que la personne qui m’avait reconnue était de celles de qui je ne pouvais pas vraiment me dérober, compte tenu que je la connaissais depuis longtemps, beaucoup trop longtemps, et surtout beaucoup trop bien.

En effet, cette personne, c’était Laetitia. Ma partenaire de soirée et ma protectrice à l’université d’Austin. Je lui en devais beaucoup, et lui mentir n’était pas une option. Prise au piège, la seule chose que j’avais trouvé à faire, ce fut de lui saisir le poignet et la sommer de se taire que par un regard noir. Maintenant, je regrettais ce geste un peu brutal, mais je n’avais pas eu le choix. Ensuite, je lui avais dit que je ne pouvais pas lui parler ici, pas maintenant. Mais comme il était hors de question que je la laisse en plan de cette façon, je lui donnai l’adresse de mon appartement, lui demandant de venir me retrouver une fois le soir venu dans l’intention de tout lui expliquer.

Tout lui expliquer, voilà ce qui me stressait encore plus que ce qui venait d’arriver. Cependant, je n’avais plus le choix, il faillait que je me ressaisisse, et que je me dise que dans le meilleur des cas, elle ne poserait peut-être pas trop de questions et que je pourrai faire court. À cette idée, j’inspirai encore plus profondément, puis je secouai la tête, bougeant finalement de l’entrée de l’appartement. Je me rendis dans la salle de bains, et je pris une douche en vitesse, enfilant un autre jean et un haut blanc bien simple. J’eus tout juste le temps d’enfiler mes ballerines que j’entendis sonner. M’assurant que c’était bel et bien Laetitia, je lui déverrouillai l’accès à l’immeuble, puis j’attendis qu’elle arrive à l’étage pour lui ouvrir la porte. Incapable de la serrer dans mes bras, je me contentai de lui faire un sourire timide en lui disant : « Salut. Viens, entre… » et une fois que j’eus refermé la porte derrière elle, je lui fis signe de se diriger vers le salon où j’avais une vue imprenable sur Washington, lui demandant en jouant nerveusement avec l’anneau que je portais à l’annulaire gauche : « Tu veux quelque chose à manger, ou à boire ? », pensant sarcastiquement que moi, je prendrais bien un truc fort, et sans gêne, surtout que ce n’était pas nouveau pour Laetitia de me voir ingurgiter de l’alcool.
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Message(#) Sujet: Re: I would never lie to you • Laetitia Jeu 29 Aoû - 13:37


    C'est la sonnerie qui annonce la fin de la gymnastique qui me ramène sur la terre ferme. Durant toute la durée de l'activité parascolaire que je fais, j'ai été la tête dans la lune, à me repasser, encore et encore, en boucle pour ainsi dire, la scène qui s'était déroulée un peu avant de le début du cours, devant le gymnase plus précisemment. J'avais revu un visage que je connaissais depuis très longtemps, depuis Austin plus exactement, sachant que c'était là où mes parents adoptifs résidaient. Très jeune, j'avais connu Bridgess, et nous étions très amies totues les deux, je m'en souviens. En grandissant, nous étions toujours aussi proches et au lycée, quand on faisait des fêtes ensemble, je me chargeais deveiller à ce que la jeune femme ne soit pas vue par les paparazzis saoule en buvant moins qu'elle pour réussi rà dissimuler son visage, qu'elle ne soit jamais dénigrée dans la presse people. Quand je l'ai revue ici, la jeune femme m'a faite taire à peine j'avais prononcé son prénom, puis elle me donna son adresse en m'affirmant de la retrouver plus tard. Je rentre donc chez moi et me douche, enfilant une robe avec une paire de bottes sans talons, puis je me maquille et coiffe ms cheveux bruns avant d'aller à l'adresse que mon amie m'a indiquée à l'aide de mon GPS. Une fois arrivée, je monte jusqu'à la porte de la jeune femme puis elle me fait entrer en faisant un sourire timide. « Salut. Viens, entre… » J'effectue ce que mon amie dit e je la regarde, les lèvres brûlantes de questions, mais je ne suis pas capable d'ouvrir la bouche pour éviter de lui faire une série de reproches. « Tu veux quelque chose à manger, ou à boire ? » Je réfléchis rapidement. Bridgess sait que je ne suis pas le genre à avoir une tenue irréprochable et tout ça. « Ouai, une bière, si tu as. » Je souris à la jeune femme et la regarde. « Alors, ton prénom, il a quoi de si interdit pour que tu m'engueules quand je le dise ? » Je la regarde, ayant parlé plus sèchement que ce que j'aurais voulu.

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Message(#) Sujet: Re: I would never lie to you • Laetitia Sam 31 Aoû - 15:16

Savoir que Laetitia souhaite avoir une bière apparait soudainement comme un soulagement. Pourquoi ? Parce que cela me donne quelques secondes de plus pour éviter son regard, n’osant pas le croiser directement maintenant que nous étions seules, que je serai obligée de tout lui expliquer. Je le sais, je le sens que je suis dans une mauvaise posture, je connais assez bien mon amie et je connais assez bien la situation pour en être persuadée. C’est à un tel point qu’une fois que j’ai pris les deux bières dans le frigo ainsi qu’un ouvre-bouteille, avant de retourner au salon. C’est au moment où je pose les breuvages sur la table basse dans le but de les ouvrir que j’entends Laetitia me demander pourquoi je l’ai engueulée ainsi. Ces propos, en combinaison avec le ton sec qu’elle utilisa, me fit un pincement au cœur. C’est la première fois qu’elle me parle ainsi, et même si je sais qu’elle est parfaitement en droit de le faire, cela me blesse quand même. Je n’ai jamais connu mon amie de cette façon. Avec elle, c’était toujours amusant, doux, réconfortant, mais pas maintenant.

À vrai dire, le ton qu’elle a emprunté provoque chez moi une certaine faiblesse. Ce n’est pas nouveau, je me suis toujours sentie plus faible devant elle. Je sais que j’ai les capacités pour lui répondre sur le même ton sec, mais avec Laetitia, j’en suis incapable, parce que qu’importe ce que j’ai fait, qu’importe ce qu’elle vient de me demander, je suis incapable de lui faire volontairement du mal, que ce soit verbalement ou physiquement. J’ai peur de la perdre, vraiment. Si j’avais pu ne serait-ce que lui laisser un mot pour lui dire ce qui se passait, je l’aurais fait, sans hésitation. Elle aurait été la première à qui je l’aurais dit, c’est certain, mais je n’avais pas pu, et je le regrettais amèrement, puisque maintenant, j’étais au pied du mur, hésitant sur ce que j’allais lui dire. Je n’avais pas le choix de lui dire quelque chose. Toujours en fuyant son regard, je commençai à déboucher les bières en disant pour débuter : « Je suis désolée d’avoir été brusque, c’est juste que ce n’est plus mon prénom à présent… » Puis, je n’eus pas le choix. Je dus relever la tête pour lui tendre sa bière, et de ce fait, je croisai son regard, me rendant alors encore plus faible, encore plus coupable dans la situation. C’est sur ce que je considère comme une petite voix que j’ajoutai : « Je m’appelle Analeigh, maintenant… », avant de m’asseoir brusquement dans le canapé en face, comme si mes genoux venaient de flancher, ce que j’avais l’impression qui s’était passé, en fait.
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Message(#) Sujet: Re: I would never lie to you • Laetitia Sam 31 Aoû - 20:25


    Je suis surprise de revoir Bridgess ici. Je ne peux pas dire le contraire. La jeune femme et moi étions très proche, d'ailleurs un peu plus que deux amies, c'est ce que je croyais, jusqu'à ce que je me retrouve comme une conne à l'attendre à l'aéroport de La Nouvelle Orléans. J'ai passé quatre heures sur une chaise à patienter, moi qui ne suis pourtant pas très aptiente. J'ai fini par me résigner et je ne l'ai jamais revue. Ce jour là, j'ai eu le cœur brisé, surtout qu'elle avait prétendu voir en moi plus qu'une amie. Mais on avait bu, elle peut être un peu trop, et elle ne pensait sans doute pas ce qu'elle m'a dit à cette époque. Mais c'était une autre époque, une autre Bridgess. Je m'assieds sur le canapé et la jolie blonde nous apporte les bières tout en évitant parfaitement mon regard. Je lui pose une question d'un ton sec, dur et cassant que je ne pensais pas pouvoir utiliser en m'adressant à elle. « Je suis désolée d’avoir été brusque, c’est juste que ce n’est plus mon prénom à présent… » Plus son prénom ? Je fronce mes sourcils bruns sans comprendre, puis lorsque je croise ses yeux d'un bleu azur, je lui fais un petit sourire timide puis je rebaisse à nouveau les yeux pour éviter de craquer, els posant sur ma bière. Je souffle un simple « Merci. » que je juge être la moindre des politesses, néanmoins. « Je m’appelle Analeigh, maintenant… » Analeigh ? Je préfère Bridgess. De toute manière, pour moi, elle restera toujours Bridgess, la seule personne qui a eu accès à mon cœur et qui l'a malgré tout réduit en milliers de miettes. « Et pourquoi ça, au juste ? » Je lui demande avec un ton qui reste cette fois-ci complètement neutre, puisque ça vaut mieux. Je bois une gorgée de ma bière puis croise mes jambes, jouant nerveusement avec un bracelet. « Tu sais, je t'ai attendu pendant des heures. À l'aéroport, je veux dire. » Je parle toujours du même ton, un ton que je n'aurais jamais osé utiliser auparavent pour parler à Bridgess. Je lève mes yeux verts dans sa direction et passe le revers de ma main sur ma robe, que la jeune femme m'avait donnée. « J'ai supposé que tu m'avais oubliée, j'ai pleuré et je suis partie. Seule. » Mon ton montre cette fois ci clairement que je fais des reproches à la jeune femme, même si je m'en veux un peu d'agir ainsi.

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Message(#) Sujet: Re: I would never lie to you • Laetitia Sam 31 Aoû - 23:21

Le pourquoi de Laetitia ne me surprend pas vraiment, mais malgré ce manque d’étonnement, je n’arrive pas à trouver comment formuler ma réponse. Je sais que je lui dois, cette réponse, mais je ne sais pas par où commencer, quoi lui dire, même si j’avais le droit de le faire, malgré que cette dernière hésitation, je m’en moquais bien maintenant. Peu importe si je le pouvais ou non, je savais que je pouvais faire confiance à Laetitia, ou du moins, je l’espérais. Et puis, elle était probablement la seule personne à qui j’avais envie d’en parler, envers qui je me sentais obligée de le faire. Après tout, elle avait été la première que j’aurais voulu prévenir de la situation, histoire qu’elle ne croit pas que je l’abandonnais, surtout pas après tout ce que nous nous étions promis avant que l’assassinat de mon paternel survienne. Il fallait que je lui dise tout ça, mais ce n’était pas ce qu’elle m’avait demandé, et de ce fait, je ne savais plus comment m’y prendre.

De toute façon, je n’eus pas le temps de dire quoi que ce soit, puisqu’avant même que j’aie pu mettre toutes mes idées en place, mon amie, celle que j’aimais, me planta un couteau dans le cœur en me rappelant qu’elle m’avait attendue à l’aéroport pour que nous partions ensemble. J’en étais parfaitement consciente, et je n’avais pas cessé d’y penser, surtout lorsque j’étais dans ce jet qui m’avait emmenée à Washington, peut-être quelques heures avant le départ prévue pour la Nouvelle-Orléans. Cependant, cette blessure n’était rien comparativement à ce que je ressentis lorsque mon amie enchaîna en affirmant qu’elle avait cru que je l’avais oubliée, et même qu’elle en avait pleurée. Je savais que ce n’était pas le genre de Laeti’, et cela vint me chercher encore plus, si bien que moi-même je me surpris à verser une larme que je chassai maladroitement du revers de ma main. Je me sentais mal, comme si tout était de ma faute, alors que je n’avais eu absolument aucun contrôle sur ce qui s’était passé. J’aurais dû me battre pour la prévenir, je le savais depuis le début, mais je m’en rendais encore plus compte maintenant que j’avais Laetitia devant moi qui me le rappelait, qui me faisait savoir comment elle avait été blessée dans la situation. Cela ne servait à rien de lui soulever tout ce que j’avais enduré, ça ne valait absolument rien à mon avis, et je me sentais trop mal pour faire quoi que ce soit d’égoïste. Gardant le silence, je déposai ma bière sur la table basse, incapable d’en prendre une gorgée, puis je ramenai mes genoux sur ma poitrine. Me moquant bien de ce que je pouvais avoir l’air pour le moment, je marmonnai, assez fort pour que Laetitia m’entende : « Je ne t’ai pas oubliée, je n’aurais jamais pu faire ça… J’ai tant voulu te prévenir, je te le jure… Mais j’ai pas eu le droit… J’ai pas pu rien faire… » Je m’arrêtai un instant, puis je fis un effort pour porter mon regard vers mon amie, un regard triste, au bord des larmes, tandis que j’ajoutais : « Si tu savais comment je suis désolée… »
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Message(#) Sujet: Re: I would never lie to you • Laetitia Dim 1 Sep - 17:30


    Je ne me rends compte de la méchanceté de mes propos qu'après les avoir formulés. Je ne suis pourtant pas du genre rancunière, normalement encore moins avec Bridgess-heu, non, Analeigh, comme elle s'est présentée-, mais étonnamment, je ne peux pas m'empêcher d'avoir cette pointe de rancune contre la femme à qui j'ai avoué mes sentiments bien plus forts qu'une amitié classique avant qu'elle ne disparaisse en emportant mon cœur avec elle. Si, d'un côté, je n'ai jamais pardonné à la jolie blonde de m'avoir fait autant de mal, de l'autre, je n'ai pas pu oublier mes sentiments à son égard. Jee la regarde et me rends compte qu’elle ales larmes aux yeux. Oh non. Je ne voulais pas faire pleurer la jolie blonde, je n'ai jamais voulu ça. « Je ne t’ai pas oubliée, je n’aurais jamais pu faire ça… J’ai tant voulu te prévenir, je te le jure… Mais j’ai pas eu le droit… J’ai pas pu rien faire… » Elle n'a pas eu le droit ? Comment ça ? Depuis quand envoyer un sms est interdit par la loi, au juste ? Il ne me semble pas que ses parents aient quoi que ce soit contre moi, en plus. Non, vraiment, je ne vois pas du tout ce qu'il s'est passé. « Si tu savais comment je suis désolée… » Ma gorge se serre quand j'entends l'intonation de la jeune femme. Je prends ma boisson et me rapproche d'elle, m'asseyant à ses côtés. « Eh... J'suis désolée de ce que je viens de te dire, je... Je voulais pas te faire mal, Bridgess. Non, vraiment. » Je chuchote avant de coller un rapide baiser sur sa joue. Subitement gênée, je pose mon regard sur mes mains, en trains de jouer avec mon bracelet, puis je bois une gorgée de bière. « C'est pas grave, même si tu m'avais oubliée, franchement je peux comprendre, j'ai toujours été très loin de ton univers. Mais tu m'as pas répondu tout à l'heure... Il s'est passé quoi pour que tu disparaisses comme ça de la circulation, pour que j'ai plus aucune nouvelle de toi ? Explique moi... » Je baisse le regard et fait un sourire très léger avant de boire un peu de ma bière de nouveau. Bridgess et moi étions très proche avant, et pourtant, dans l'instant présent, j'avais la sensation que nous étions à des kilomètres l'une de l'autre.


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Message(#) Sujet: Re: I would never lie to you • Laetitia Mar 3 Sep - 19:54


Laetitia & Analeigh
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Je me surprends à renifler légèrement lorsque j’ai terminé mon propos, ne sachant pas quoi dire de plus tant et aussi longtemps que je n’aurai pas su quelle direction Laetitia comptait prendre par la suite, si elle allait accepter de me pardonner ou si le froid qui s’était installé depuis cet après-midi allait rester et peut-être même s’intensifier. C’était ce que je craignais probablement le plus, à vrai dire, à savoir que tout ce qui s’était passé soit irréparable. À un certain point, je ne pouvais penser de cette façon. Tout changea lorsque je réalisai qu’en fait, j’étais peut-être trop pessimiste, voire même que je sous-estimais Laetitia et sa capacité à se montrer compréhensive. C’est presque si je m’en voulus intérieurement lorsque je l’entendis me dire qu’elle ne voulait pas me blesser par ses propos. Cela me soulagea quelque peu, de savoir que son intention de base n’était pas se montrer froide, mais je ne répondis pas quand même. Je ne soulevai même pas le fait qu’elle m’avait appelée Bridgess. Tout ce que je fis, c’est me surprendre à esquisser un petit sourire lorsqu’elle déposa un baiser sur ma joue, ayant pour effet de me rassurer encore plus.

Un silence passa, puis Laetitia reprit la parole, me demandant ce qui s’était passé, je sus que je ne pouvais pas me taire plus longtemps. Je lui devais ces explications, ce n’était pas nouveau que je pensais ainsi, et je comptais le faire. J’allais le faire, dès que j’aurais trouvé le courage, et surtout les mots pour tout déblatérer le plus rapidement possible de préférence, puisque même si je m’efforçais de me montrer forte pour qu’on ne me pose pas trop de questions, il n’en restait pas moins que cette histoire continuait encore et toujours de me faire souffrir. Comme si je voulais atténuer cette douleur, je pris ma bière et j’en bus une gorgée, une très longue gorgée, à croire que j’avais vidé la moitié de la bouteille d’un seul coup. En revanche, à mon goût, ce ne fut pas assez pour me montrer réellement forte. Pour réellement y parvenir, il fallut que je fixe le vide, que je fasse table rase dans mon esprit, et que je dise, presque comme un robot : « Mon père a été assassiné. Son meurtrier est en cavale et j’étais là quand il lui a tiré dessus… » Je préférai pour le moment laisser tomber les détails de tout ce qui s’était passé, ce moment me hantant encore et toujours. Toutefois, je trouvai le courage nécessaire pour terminer mon explication, puisque je n’avais pas dit exactement pourquoi j’avais changé de nom et j’étais partie dans un mot, sans un aurevoir. Je posai un regard rempli de vulnérabilité, et je terminai en lâchant : « Je suis sous protection du gouvernement. C’est pour ça que j’ai changé de nom, que je suis partie, et tout… », et puis, comme si j’avais peur que Laetitia allait raconter ça au premier venu en sortant d’ici, je jugeai préférable de lui dire aussitôt : « Tu ne dois pas répéter ça à qui que ce soit, s’il te plait… »

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Message(#) Sujet: Re: I would never lie to you • Laetitia Sam 14 Sep - 16:59


    Je ne me rends compte qu'après avoir prononcé mes propos qu'ils peuvent être vexants pour la jolie blonde face à moi. Seulement, comme elle a été mon premier-et au passage mon dernier- amour, je ne peux m'empêcher d'avoir cette petite rancune qu'elle m'ait abandonnée à l'aéroport, d'avoir brisé mon cœur, alors que c'était la première fois que je l'ouvrais à quelqu'un. Mais je ne pouvais pas détester dans l'instant présent, alors que la jeune femme est face à moi et semble vraiment mal. Je colle alors un baiser sur sa joue, un baiser que je veux rassurant. Je la vois esquisser un petit sourire, puis je me sens gênée, baissant les yeux sur ma bière et en buvant quelques gorgées. Je demande ensuite à la demoiselle de nouveau pourquoi elle a disparu de la circulation. Elle but une longue gorgée de sa bière avant de me dire tout en fixant la table, avec un air automatique que je ne lui connaissais pas « Mon père a été assassiné. Son meurtrier est en cavale et j’étais là quand il lui a tiré dessus… » Je suis choquée par l'annonce que mon amie d'enfance vient de me faire. Naturellement, mon premier réflexe est de la prendre dans mes bras, mais je n'en trouve pas la force alors qu'elle pose un regard rempli de vulnérabilité, comme si onpouvait la briser telle une poupée de porcelaine, sur moi. « Je suis sous protection du gouvernement. C’est pour ça que j’ai changé de nom, que je suis partie, et tout… » je me mords la lèvre, et je m'en veux de tout lui avoir mis dans la tête. Elle ne méritait pas ça. Pauvre Bree'. Tellement gentille et souriante. Et moi, je me comporte comme une salope avec elle, alors que je ne devrais pas. « Tu ne dois pas répéter ça à qui que ce soit, s’il te plait… » Je la regarde, choquée. Je murmure. « comme si j'allais raconter quelque chose qui peut te nuire... » Alors que je l'attire dans mes bras en l'embrassant tendrement sur la joue. « J'suis désolée... Désolée pour ton père, et désolée des méchancetés que je t'ai balancées... Si j'peux faire quoi que ce soit... » Timidement je m'écarte de la jeune femme et plonge mes yeux verts dans son regard azur, qui m'a toujours fait perdre mes moyens. Avec la même timidité et une esquisse de sourire gêné en prime, je demande « Tu m'en veux pas, hein ? ».


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Message(#) Sujet: Re: I would never lie to you • Laetitia Mar 17 Sep - 15:30


Laetitia & Analeigh
"I would never lie to you"
Sitôt que j’entends Laetitia me dire qu’elle n’a pas l’intention de raconter ce que je viens de lui dire à qui que ce soit, j’expire profondément, et je ferme les yeux, soulagée. Cela ne vient pas seulement du fait que je sais que je peux lui faire confiance, que je n’ai pas besoin davantage de preuves, mais c’est aussi parce que je réalise que c’est la première fois depuis les faits que je peux finalement me confier, que je peux raconter ce qui s’est passé sans craindre pour ma vie, sans craindre de me faire blâmer pour l’avoir fait. Mon amie n’en a probablement pas confiance, mais en me laissant lui révéler le tout, en me prenant dans ses bras, elle vient de m’enlever un poids inestimable des épaules. Pour la première fois depuis bien longtemps, je me sens rassurée, je me sens presque bien, si ce mot pouvait s’appliquer à ma condition. Enfin, j’étais assez confortable pour être légèrement déçue lorsque Laetitia se distance, mais je ne ronchonne pas, et je fais un effort pour la regarder dans les yeux, même si ses propos, ses excuses, me donnent encore et toujours envie de craquer et fondre en larmes, comme je l’ai fait dans l’avion en route vers Washington, toute seule, comme je croyais l’être jusqu’à aujourd’hui.

Perturbée, la seule chose que j’arrive à faire pendant un instant, c’est regarder mon amie, la seule devant qui je pourrais me montrer aussi vulnérable, et hocher la tête négativement lorsqu’elle me demande si je lui en veux. Je ne peux pas lui en vouloir, je le sais, je le sens. Non seulement, elle s’est excusée, elle a compris par le même fait pourquoi j’étais partie ainsi sans rien dire, mais en plus, au fur et à mesure que j’y réfléchissais, je réalisais que tout compte fait, je méritais qu’elle me traite ainsi. Elle aurait très bien pu ne pas prendre en considération mon histoire, et je n’aurais pas pu lui en vouloir encore, parce que, je le comprenais à présent, j’avais été lâche. Je n’avais jamais cessé de dire que je n’avais pas eu le choix, que j’avais été obligée de partir sans rien dire, mais je sentais à présent que j’avais pris cette consigne trop à la lettre, moi qui était du genre à toujours détourner la rationalité. Bouleversée à cette pensée, je pinçai les lèvres, et passant une main autour du cou de Laetitia, comme si je voulais m’accrocher à elle désespérément, je dis : « J’ai été bête… J’aurais du te le dire, c’est moi qui suis désolée… », luttant plus fort que jamais pour ne pas pleurer, pleurer ma bêtise, pleurer le fait que j’avais manquer d’audace pour prévenir la seule personne que j’aimais vraiment, qui est la seule qui est là pour moi ici, dans cet endroit où je ne me retrouve plus.

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Message(#) Sujet: Re: I would never lie to you • Laetitia Mer 18 Sep - 20:51


    Bridgess et moi avons toujours été le plus proche possible. J'ai toujours été amoureuse de la jolie blonde, depuis que j'ai réalisé que j'aimais davantage les filles que les mecs. Je la regarde, sans oser dire la moindre parole, puisque je vois bien que la jeune femme est mal. Cependant, je me rapproche d'elle un peu plus, fermant les yeux et respirant l'odeur de la petite blonde.  « J’ai été bête… J’aurais du te le dire, c’est moi qui suis désolée… » Doucement, je rapproche mon visage d'elle et l'enfouis dans ses cheveux, toujours en inspirant à fond son odeur. Je relève mon visage et regarde les yeux d'Ana. Ils sont bleus, d'un bleu azur qui me rappelle mes vacances en Australie. Qui me rappellent les yeux de mon amie d'enfance, qui a toujours tout su de moi. Sans même m'en rendre compte, quand je vis ses yeux s'humidifier, je m'approche des lèvres de Bridgess et y dépose un baiser passionné, lui caressant tout doucement la joue. Je me rappelle alors le premier soir où on s'est embrassées, Bree' et moi.

    FLASHBACK : UNE SOIREE D'AUSTIN

    Je regarde ma meilleure amie mettre sa perruque, puis on va en voiture ensemble jusqu'à la fête qui est programmée ce soir. On y va, et on prend toutes ls deux des verres. Je me rapproche de la jeune femme en riant et je lui offre un nouveau verre, puis alors que je vais pour danser, une musique réservée aux couples, un slow. Avec Bree, on décide de se moquer deux. J'essaie d'ignorer l'attirance que j'ai pour elle, mais ce n'est pas facile. On est très proches l'une de l'autre, mon souffle se fait de plus en plus court. Tout à coup, je remarque que le regard de mon amie est vissé au miens, qui se fait timide, pour une fois. Je remarque que Bree se rapproche de moi, et je sens ses lèvres sur les miennes. Un océan d'émotions se déverse en moi, toutes aussi puissantes les unes que les autres. Et peu à peu, je sens cette sensation, dont tout le monde m'a parlé sans que je la connaisse vraiment, les papillons dans le ventre. Je souris, puis prends la main de mon amie. Je comprends que là, ce n'est plus de la rigolade. Je l'entraîne dehors, et on monte dans ma voiture. Tout le temps du trajet, je jette des regards à la dérobée à la jeune femme. On monte dans l'ascenceur, et je lui enlève sa perruque. Elle est bien plus belle au naturel. On monte chez elle, et je l'embrasse doucement avant de lui affirmer quelques mots. « Je crois que je t'aime comme plus qu'une amie, Bree... Je suis amoureuse de toi... » J'affirme timidement.

    FIN DU FLASHBACK


    Aujourd'hui encore, cette timidité, je ne la ressens qu'avec Bree. Je lui fais un petit sourire. « Tu te rappelles, quand on était à Austin ? Je t'ai dit que je te voyais comme plus qu'une amie. Ça a pas changé et ça changera jamais je crois bien... » J'affirme à la blonde en mettant une mèche de cheveux derrière son oreille.


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Message(#) Sujet: Re: I would never lie to you • Laetitia Jeu 19 Sep - 22:34


Laetitia & Analeigh
"I would never lie to you"
Comprenant que mes excuses ont été prises en considération lorsque Laetitia se blottit contre moi, je n’hésitai pas une seconde à m’accrocher désespérément à elle en enroulant mon bras autour de son épaule, comme si j’avais peur qu’elle parte dans la seconde qui suit. Je ne veux pas qu’elle parte. Je ne veux plus jamais la quitter. C’est là que je m’en rends compte, plus que jamais, ici et maintenant ; je ne peux pas être seule. J’ai besoin de soutien, j’ai besoin de quelqu’un, j’ai besoin d’elle, de Laetitia. Elle a toujours été celle qui m’a supportée dans les meilleurs moments comme dans les pires, et au fond, je me rendais compte que je ne voulais pas que ça change, qu’importe où nous habitions, qu’importe comment je m’appelais, qu’importe ce qui arrivait.

Dans cet ordre de pensées, son baiser sur mes lèvres arriva alors comme une bénédiction, presqu’une délivrance de tous les maux qui m’habitaient depuis la mort de mon paternel. À ce moment précis, je passai mon bras libre autour du cou de mon amie, l’attirant contre moi plus proche que jamais, répondant en même temps à son baiser avec véhémence. Je crois que jamais je ne l’avais embrassée ainsi, avec autant de passion, presqu’avec désespoir. Il faut dire qu’avant aujourd’hui, je ne m’étais jamais rendu compte à quel point je tenais à elle, puisque lorsque nous étions à Austin, nous avions surtout flirté, s’avouant l’une à l’autre que nous avions des sentiments réciproques, mais maintenant, j’éprouvais ce sentiment de manque, qui dépassait de loin les petits gestes mignons, les petits baisers çà et là.

Ça me faisait presque peur, ce que je ressentais, puisque je craignais que Laetitia n’éprouve pas la même chose. C’est donc avec une certaine pointe de nervosité que je détachai mes lèvres des siennes – sans toutefois faire fi de délicatesse – et je la regardai dans les yeux, ne sachant pas comment formuler mes mots. Finalement, c’est elle qui prit la parole en premier. À sa question, je hochai la tête sans hésitation, incapable de voir comment j’aurais pu oublier ces moments en sa compagnie, à Austin, probablement les meilleurs de ma vie. Puis, je sentis mon cœur battre plus fort dans ma poitrine lorsqu’elle me dit que cela ne changerait probablement jamais. J’ignorais si ses propos laissaient transparaître des sentiments aussi puissants que les miens, mais je m’en moquais, je ne voulais pas évaluer cela. Le simple fait qu’elle me dise que ses sentiments ne s’étaient pas altérés malgré ce qui s’était passé, c’était probablement tout ce que je voulais entendre. Submergée par l’émotion, je ne pus retenir mes larmes plus longtemps, et elles commencèrent à couler silencieusement sur mes joues tandis que je répondais à la belle brune : « Moi non plus… J’ai besoin de toi Laeti’, je… »

À court de mots, je l’embrassai une nouvelle fois, mais plus rapidement, histoire de finir mon propos. Je ne me distançai toutefois pas trop de ses lèvres avant de lâcher un : « Je t’aime… », le plus sincère que j’aie jamais prononcé à ce jour.

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Message(#) Sujet: Re: I would never lie to you • Laetitia Sam 21 Sep - 21:26


    Je laisse mon instinct parler ; C'est aussi simple que ça. Contre Bridgess, je me sens bien mieux que n'importe où. Comme si c'était ma place. Le fait que je sois amoureuse d'elle ddoit grandement contribuer à cela. Je me laisse aller, enfouissant mon visages dans ses cheveux blonds, entortillant l'une de ses mèches autour de mon index, avant de poser avec toute la douceur du monde mes lèvres sur les siennes.

    Je n'ai pas embrassé beaucoup de personnes. Encore moins sincèrement. Sans que ce soit dû à une attirance physique quelconque, je n'en ai en vérité embrassé qu'une. Bree. Et comme je m'y attendais, l'émotion me submerge au contact de mes lèvres contre les siennes, qui sont douces et étonnament chaudes. Je l'embrasse amoureusement, avec une passion que je ne me connaissais même pas. Et pourtant, je me sens à ma place, au creux des bras de la jeune femme. Je sens la jeune femme m'attirer contre elle, et mes lèvres toujours contre les siennes s'étirent malgré moi en un beau sourire. J'ai l'impression que c'est comme notre premier baiser. Au fond, c'est peut être notre premier baiser, puisque là, on est pas du tout entraînées un tant soi peu par l'alcool, même si je ne regrette pas ça. Nous n'étions que des gamines, à Austin. Naïves. Après tout, on ne se rend compte de combien on tient à une personne que lorsqu'on est loin d'elle. Et je me suis rendue compte au moment où j'ai perdu Bree qu'elle était casiment tout ce que j'avais dans ce monde.

    Sans ne rien oser faire, je vois des larmes couler sur les joues de la belle blonde et je me pince les lèvres, cherchant ce que je peux faire. « Moi non plus… J’ai besoin de toi Laeti’, je… » Je relève mes yeux vers elle, et furtivement, la jolie blonde pose ses lèvres sur les miennes pour un baiser qui est bien trop court à mon goût, mais bien rapidement compensé par le « Je t’aime… » que la jeune femme prononce. Je fais un sourire qui permet à mes dents parfaitement alignées de se dévoiler, je j'attire le visage de mon amie à moi pour poser un tendre baiser sur ses lèvres. « Tu m'as telelment manqué, Bree. Je t'aime. Je crois que c'est le truc dont je suis la plus sûre au monde... » Je caresse sa joue, essuyant ses larmes au passage, et y colle un baiser. « Tu vas plus jamais partir, hein ? » Je lui demande d'une voix tremblante. « Ou alors tu m'emmènes. »


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Message(#) Sujet: Re: I would never lie to you • Laetitia Lun 23 Sep - 20:06


Laetitia & Analeigh
"I would never lie to you"
Après avoir dit à Laetitia que je l’aimais, je me rendis compte que je n’osais plus bouger, plus respirer. Pourquoi ? Tout simplement parce que j’étais pétrifiée par ma propre sincérité, et que je réalisais que cela pourrait engendrer des conséquences irréversibles si jamais le tout ne se déroulait pas comme dans un conte de fées, comme je me l’étais imaginé avec ce qui était en train de se passer depuis les dernières minutes avec la jeune femme. J’avais peur d’être allée trop loin, que même si Laetitia m’avait dit qu’elle avait des sentiments, que ce ne soit pas exactement ce que moi je lui avais dit, même si je n’avais fait que lui dire la pure et simple vérité. Cette peur me faisait presque mal, et pourtant, elle partit aussi rapidement qu’elle était venue lorsque Laetitia m’embrassa, disparaissant complètement lorsqu’elle me répondit par la réciproque.

Dès qu’elle eut terminé son propos, je me sentis alors pleurer de plus belle. Cependant, ce n’était pas des larmes de tristesse. C’était plutôt des larmes de confusion, de peur, de joie, ou plutôt qui coulaient par un trop plein d’émotions soudain. D’abord, j’avais été morte de trouille, puis finalement soulagée que Laetitia me dise qu’elle ressentait exactement la même chose – à peu près – parce que je crois que si jamais elle m’avait rejetée, je n’aurais pas pu m’en remettre, et j’en étais même certaine, malgré le fait que j’étais en ce moment dans un état de grande vulnérabilité qui ne me ressemblait pourtant pas. Visiblement, tout le monde avait besoin de craquer à un certain point, et cette fois-ci, c’était mon tour. Au moins, je le faisais devant Laetitia, la seule personne devant qui je n’étais pas gênée de le faire, à vrai dire, parce que je l’aimais assez pour m’ouvrir totalement à elle, pour ne plus vouloir me séparer d’elle. D’ailleurs, lorsqu’elle me demanda si j’allais repartir, je posai ma main qui était sur ma joue sur la sienne, et je hochai la tête négativement pour lui faire savoir que non, je n’allais pas partir, et même si je le voulais, je ne pourrais pas, ou du moins, pas sans elle. Je n’avais pas prévu de rajouter quoi que ce soit, mais lorsque je vis à quel point sa voix était brisée, comment mon départ l’avait affectée – beaucoup plus que je ne l’aurais cru – je ne pus m’empêcher d’ajouter : « Promis, je vais nulle part, je ne veux pas te perdre une nouvelle fois… », et c’était vrai. Je m’en rendais d’ailleurs de plus en plus compte maintenant que je prononçais ces mots. Cette sensation de solitude, de vide, je ne voulais plus la vivre, et cela m’envahissait progressivement, ça m’obsédait à un certain point. Tellement qu’après un instant de silence, à regarder Laetitia avec un regard affectueux, j’eus une idée, sur un coup de tête, et même si j’étais consciente que j’allais complètement changer le sujet de conversation, je dis : « Tu… Tu habites où maintenant, en fait ? »

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Message(#) Sujet: Re: I would never lie to you • Laetitia Dim 29 Sep - 14:34


    Je me rends compte que Bridgess m'a manqué, bien plus que je ne voulais bien me le montrer à moi même. Je me rends compte qu'en vérité, même si je faisais semblant, je n'ai jamais cessé de l'aimer, bien plus que je n'ai jamais aimé n'importe qui. Mais je sais aussi qu'à présent, je ne suis plus vraiment la même personne, même si le fait de voir Bree me fait retourner vers celle que j'étais à Austin. Aller à La Nouvelle Orléans m'a changée, revoir Caitlin ici m'a également changée. Mais mes sentiments non pas changé, eux. Je crois au fait qu'on oublie jamais vraiment une personne, qu'on ne fait que la mettre dans un coin de notre esprit, et c'est ce que j'ai fait avec la blondinette. Ses lèvres m'avaient manqué, ses lèvres tellement douce et tièdes. Son contact m'avait manqué, cette manie que j'ai de frissonner à chaque fois que la blondinette me touche, ce qui est une chose que jamais personne n'a été capable de reproduire. Son sourire, son rire, sa voix. Tellement de choses en Bridgess m'ont manquées. Tout son être m'a manqué.

    Je passe un bras autour de ses épaules et pose ma tête contre son épaule, souriante, alors qu'elle me répond. Non, elle ne va pas partir. « Promis, je vais nulle part, je ne veux pas te perdre une nouvelle fois… » En entendant sa seconde phrase, je ne peux pas me retenir d'afficher un sourire complètement niais et idiot sur mes lèvres. Ne pas me perdre. Elle tient vraiment à moi. Je suis ravie de ce que la jolie jeune femme vient de me dire. « Tu… Tu habites où maintenant, en fait ? » Je la regarde, un peu surprise par sa question. « J'ai une chambre pour moi toute seule à la sororité Alpha Alpha, pourquoi ? » Je lui demande avec un sourire en coin avant de coller un doux baiser sur sa joue, souriante.

    Je me rappelle que le soir où je lui ai dévoilé mes sentiments, la jeune femme et moi avons convenu que j'allais vivre avec elle, être sa colocataire. Enfin, officiellement. Officieusement, j'allais partager son lit. Je souris et me rappelle de cette soirée, qui me hante depuis des années. « Tu m'as vraiment trop manqué, Bree. Sans rire, j'pensais pas, je me rends compte que maintenant... » Je dis sans vraiment m'en rendre compte. Et c'est vrai, cette sensation de vide que je comblais en faisant n'importe quoi disparaît peu à peu.


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Message(#) Sujet: Re: I would never lie to you • Laetitia Lun 30 Sep - 16:05


Laetitia & Analeigh
"I would never lie to you"
Je ne peux m’empêcher d’être quelque peu déçue lorsque Laetitia affirme avoir sa propre chambre en sororité, à l’université. Simplement par le ton de voix qu’elle a employé, par son expression faciale, je comprends qu’elle y est bien installée, et puis, ce n’était pas rien, faire partie d’une sororité, même si moi je n’en avais jamais vraiment été adepte. À Austin, je préférais de loin me montrer indépendante, faire mes propres choix sans devoir les calquer sur une quelconque caste d’étudiants et maintenant, à Washington, mon but était de me faire la plus discrète possible, donc faire partie d’une sororité, c’était trop peu pour moi. Par contre, je ne pouvais pas dénigrer le prestige que cela apportait, et de ce fait, je révoquai mon idée, répondant tout banalement : « Simple curiosité. » en m’efforçant d’esquisser un sourire en coin pour ne pas laisser savoir mon arrière-pensée que je devrais oublier, lentement mais sûrement, même si ce n’était pas facile. Je bataillais au fond pour la laisser de côté, espérant sincèrement que mon amie, après son baiser sur ma joue, allait changer de sujet, histoire de laisser de côté cette proposition qui avait un côté plutôt idiot, à bien y penser.

Heureusement pour moi, Laetitia reprit la parole, mais ne changea pas directement de sujet, ou du moins, pas pour moi. Elle me dit que je lui avais beaucoup manqué. Je la considérai alors, un regard triste au visage, même si je ne pleurais plus vraiment. Il n’y avait pas des milliers de façons de considérer son propos; c’était la réciproque, purement et simplement, d’où cette idée qui m’était venue. Je plongeai alors mon regard dans les yeux de ma douce et tendre amie, et je revis, pendant un instant, celle à qui j’avais demandé de venir vivre chez moi, à Austin, dans mon appartement universitaire. L’idée était à l’époque si tentante, si magique, et elle l’était toujours, elle me hantait depuis maintenant plusieurs minutes, surtout que j’étais encore plus seule dans cet appartement dont je n’avais pas besoin. Dans un murmure presque, je dis : « Toi aussi tu m’as manqué… Je suis si désolée si tu savais, j’aimerais vraiment rattraper le temps perdu… »

Je m’interrompis alors un instant, me demandant ultimement si j’allais lui poser la question ou non. Finalement, je décidai de foncer, me disant que le pire qu’elle pourrait me dire, ce serait non. J’inspirai un grand coup, et je dis, en prenant sa main pour y glisser mes doigts : « En fait, je sais que nous ne sommes plus à Austin, mais… J’ai encore et toujours envie que tu viennes vivre avec moi, vraiment… », me mordillant la lèvre inférieure aussitôt que j’eus terminé mon propos, me retenant pour ne pas me mordre jusqu’au sang tellement j’étais anxieuse de connaître sa réaction.

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Message(#) Sujet: Re: I would never lie to you • Laetitia Mer 30 Oct - 20:09


    « Simple curiosité. » Je colle un baiser sur la joue de Bree. Elle m'a tellement manqué. Elle fait un sourire en coin, et je devine pratiquement aussitôt que clairement, elle ne me dit pas tout. Mais je ne veux pas la mettre mal à l'aise. Je me rappelle de l'époque où on viivait toutes les deux à titre de simples colocataires officiellement mais où je partageais le lit de la jeune femme à titre officieux. J'en étais amoureuse, vraiment très amoureuse, et les quelques semaines où j'ai vécu avec la belle blonde qu'est Bridgess ont été les plus belles de ma vie, clairement. Mais maintenant, je suis bien différente d'avant, et je sais bien que je ne pourrais plus être avec Bridgess constamment, puisque j'étais amie avec Caitlin et dans sa sororité, ce qui faisait que je passais pratiquement tout mon temps soit avec ma meilleure amie, soit avec toutes ses autres amies.

    Je dis à la jeune femme qu'elle m'a manqué. C'est la vérité, rien que d'entendre sa voix me fait frissonner et sourire comme une idiote. « Toi aussi tu m’as manqué… Je suis si désolée si tu savais, j’aimerais vraiment rattraper le temps perdu… » Moi aussi, j'aimerais. Mais maintenant, ce n'est plus possible. Ce sera suspect si je passe plus de temps avec la blondinette qu'avec ma meilleure amie, je le sais très bien, surtout que celle-ci vient à peine de se réveiller du coma. Je pose ma tête sur l'épaule de Bridgess et je ferme les yeux, profitant simplement de sa présence, profitant simplement du silence qui nous entoure, qui n'a d'ailleurs rien d'éttoufant ou de gênant. Je sens les doigts de Bree s'entremêler aux miens, et je lève un regard curieux vers elle alors qu'elle prend une grande inspiration avant d'ouvrir la bouche. Au fond, vu la question qu'elle m'a posée tout à l'heure, cela ne m'étonne pas tant que cela. « En fait, je sais que nous ne sommes plus à Austin, mais… J’ai encore et toujours envie que tu viennes vivre avec moi, vraiment… » Je lui esquisse un sourire gêné. En effet, on est plus à Austin. Même plus du tout. Ici, je ne suis plus la Laeti qui fait des courses de voitures, qui boit jusqu'à ne plus tenir debout ni même celle qui prend soin de son amie. Je suis une fille sage, rangée, légèrement coincée sur les bords, limite, qui sourit quand il le faut, qui ne porte casi que des robes et qui se maquille bien plus que je ne le faisais avant. Je vois que mon amie, qui est aussi la fille que j'aime, se mord la lèvre et semble anxieuse. Je ris et serre sa main. « T'as l'air d'en avoir vraiment envie... Je pense que Caitlin serait peut être bien d'accord, parce que c'est moi et que je viens juste de revenir ici... Faut juste attendre qu'elle aille mieux pour que je puisse lui demander. C'est elle qui gère la sororité. Mais c'est aussi ma meilleure amie, donc elle comprendra peut être que je n'aime plus tellement vivre en communauté... J'espère... » Je lui dis avant de l'embrasser au coin des lèvres tout en caressant le dos de sa main avec un sourire que je veux rassurant.


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