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 A.M - "There's something inside you boy...."

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MISSIVES : 91
DOLLARS : 308
AGE : 34 ans
JOB : Avocat en droit international, conseiller juridique en politique, professeur honoraire à Georgetown
RANG : Républicain pour le public, sans étiquette pour le privé

PASSION : l'Histoire
VICE/VERTU : Persévérance
HUMEUR : Débonnaire

COTE COEUR : Son travail...?
HYMNE : Nightcall - Kavinski
QG : Républicains


Message(#) Sujet: A.M - "There's something inside you boy...." Lun 5 Aoû - 10:11


Arthur Monroe
"Persévérer ne consiste pas à faire toujours la même chose, mais des choses qui tendent vers le même but."

PERSONNAGE
RPLAYER
Age › 34 ans
Date de naissance ›9 janvier 1979
Lieu de naissance › Brighton, Angleterre
Rang › S’il se dit officiellement républicain pour contenter le procureur, il voterai bien plus pour le parti de la Réforme s’il cessait un jour de voter blanc.
Orientation › Après la fille d’un sénateur et quelques jeunes filles, il reste décidément hétérosexuel.
Vice/vertu › La persévérance, bien que parfois cette vertu puisse le pousser au vice.
Passion › l’Histoire, et non seulement celle des Etats-Unis. Il s'est toujours particulièrement intéressé à l'histoire politique.
Profession › Avocat spécialisé en droit international, il est également conseiller juridique auprès de politiciens.
Groupe › Parce que les juristes rock.
Anecdote › Le si parfait Mr Monroe pourrait-il avoir quelques casseroles à traîner derrière lui? On ne pourrait le croire, mais pourtant, la police de Cambridge, Massachusetts, doit bien avoir quelques clichés compromettants, rappelant une nuit bien trop longue, bien trop arrosée et bien trop enfumée. S’il n’avait été si gentleman, peut-être aurait-il du cette fois laisser le volant à la jeune brune qui l’accompagnait en revenant à Harvards...!
Pseudo › Corleone.
Age › un peu plus de 20, quelque chose de ce genre.
Multicomptes › nope !
Comment avez-vous connu le forum › via PRD
Crédits pour la fiche › Ma pomme et des artistes sur Tumblr.
Disponibilités ›  Régulière dans ma venue, les réponses aux RP peuvent toutefois être un peu plus espacée selon mon emploi du temps =)
Code du règlement › Ok by Cait.
Code à remplir ›
Code:
[color=#DC143C][b]RYAN GOSLING[/b][/color] ➔ ARTHUR MONROE


Itinéraire d'un enfant gâté.

Si Arthur Monroe avait une addiction, outre son petit penchant pour quelques substances poudreuses illicites, c’était bien son travail et non une ou deux silhouettes féminines qu’on pouvait imaginer. Selon lui, on ne pouvait être bon avocat si l’on ne passait pas au minimum une une quinzaine d’heures par jour à oeuvrer pour son emploi. Dossiers, clients, rendez-vous, conférences à Columbia, le tout pouvait s’enchaîner si rapidement que le quotidien d’Arthur Monroe pouvait être comparé à une horloge huilée et sans grain de sable qui pouvait gâcher son bon fonctionnement.

Il fallait excuser l’homme, pour qui la vocation d’avocat n’était en rien prédestinée par une quelconque profession familiale. On pouvait même s’étonner d’un métier si banal pour un homme ayant pour parents une jet-setteuse américaine sur le déclin et un producteur anglais de séries B à - hélas - succès. Si l’on en croit The Sun du 8 janvier 1981, les parents d’Arthur Monroe étaient alors assez en vogue pour qu’un encart soit dédié à sa naissance.
Ne parlons néanmoins pas de mésalliance professionnelle de la part du petit prodige, bien vite baigné dans un monde dans lequel le privé n’est qu’une vague notion aléatoire. Préserver un enfant fut l’une des rares décisions judicieuses acceptée par Mrs Monroe et renonçant au soleil de Miami ou de quelques contrées californiennes, Mr Monroe enterra son fils dans l’Angleterre profonde d’où il était originaire: Brighton, plus exactement.

Si l’argent ne fait pas le bonheur, il y contribue néanmoins et à l’âge où les premiers choix se posent, ce fut le collège d’Eton qui répondit aux muettes questions d’un adolescent dont la vie s’était alors résumée à quelques fêtes d’enfants triés sur le volet et progénitures de collègues. Morne, triste, sans les rebondissements qui pouvaient donner ces quelques pétillements aux marmots, l’enfance d’Arthur Monroe ressemblait en outre à toute enfance aux yeux d’un enfant qui ne sait que désirer de plus.

Si son enfance avait tenté de faire de lui un garçon capricieux et couvé - elle n’y parvint pas totalement - Eton contribua à en faire un parfait gentleman. Comprenez-là qu’après des cours où il brillait et étalait son don d’hypocrisie naturellement développé, Arthur Monroe oubliait de difficiles révisions d’examens dans de petites soirées improvisées qu’il nommait “sauteries” pour ne pas inquiéter des parents peu soucieux de sa vie de collégien.
Arthur brillait et excellait: telle était certainement la raison pour laquelle il pu aisément prétendre à retourner aux Etats-Unis, non pour retrouver une mère dépressive noyant son divorce dans l’alcool, mais rejoindre Harvard et l’université de droit. Chemin inspiré par son père et un divorce, le droit eu la fascination du futur étudiant, pour qui l’avenir devait se faire loin des paillettes qu’essayait de lui souffler sa mère en le poussant à faire du théâtre: quel besoin pour un garçon prenant déjà le monde pour son propre théâtre?!
Dès son adolescence, Arthur avait eu cette volonté de trouver sa propre voie, de s’éloigner de chemin dorés que son expérience à Eton lui avait fait oublier. En quelques mots, Arthur Monroe rêvait d’être un être normal, et non maître du monde construit pour lui par ses parents.

Mrs Monroe avait longuement hésité à mettre sa dépression sur le dos d’Harvard, mais un nouvel échec professionnel lui fournit un autre prétexte. Mr Monroe, pour la première fois réellement ému, avait serré son fils dans ses bras lorsqu’il le laissa dans la petite chambre d’étudiant sage et sympathique.


Sage et sympathique.
Tels étaient les qualificatifs donnés par ses professeurs lors des trois premiers mois.
Dynamique et persévérant
furent les suivants.
Dissipé mais doué
suivirent peu après.
Brillant mais également en soirée
fut la dernière phrase lancée à la fin de la première année.

Harvard avait eu la sagesse de l’adolescent un peu timide et effacé. On lui avait pris son innocence et sa réserve pour en faire l’un de ces étudiants fraîchement moulus d’une haute université, dans laquelle les professeurs s’ingénient à remplir les crânes d’éloges et de diplômes.
Arthur connu réellement ce que le terme “soirée estudiantine” voulait dire lorsqu’il rejoignit la première et il tomba irrémédiablement dans ce tourbillon peu sobre dès la seconde. Peut-être était-ce également Miss Glover qui le poussa à apprécier ces “sauteries” lorsqu’il la connu dans une piscine, cocktails dans le sang et verre à la main.

Jenny Glover fut certainement la plus belle réussite de notre étudiant en quête d’avenir. Outre quelques soirées à outrance et la chambre de Jenny, les sièges de la bibliothèque furent les plus fréquentés de ses années d’études: sortir dans les premiers de sa promotion était un objectif qu’Arthur s’était fixé dès réception de sa lettre d’acceptation. Il y avait des défis qu’il se devait de relever (tous, en réalité) et celui-ci était en tête de liste.
Si entre quelques verres et “cigarettes”, le jeune homme parvint à se hisser en tête du classement de sa promotion, ce fut Jenny Glover qui parvint à le faire grimper sur ce podium de la reconnaissance, celui que tant d’étudiants en mal d’emploi lorgnent avec envie. Jenny Glover lui offrit quelques sentiments vaguement nommés “amour” et un inestimable soutien pour serrer la main de son sénateur de père alors que le chemin de ses études prenaient la direction indiquée “Attorney”.

Lorsqu’on a 25 ans, que l’on est pétri d’ambitions et d’une volonté aussi solide que les falaises du Grand Canyon, l’on ne peut qu’apprécier une jeune femme de la trempe de Miss Glover. Cheveux blonds, yeux noisettes et sourire de sucre avaient suffit à le séduire et à l’aider à voir derrière cet adorable minois toutes les possibilités d’avenir et de promotion possible.
Pourrions-nous parler de jeune homme vénal? Au fond, certainement, oui, si l’on excluait les sentiments qu’il avait ressenti pour elle lors de ses années passées à Harvard. La jeune femme étudiait le droit sans vocation réelle et l’affection qu’elle lui portait était suffisante pour qu’elle veuille l’aider dans son avenir.

Le sénateur Glover, de l’état de Washington, était l’un de ces hommes que rien ne pouvait ébranler, sinon le scandale politique. Il s’était fait un devoir d’effacer toute trace de son passé pouvant contenir les mots “corruption” et “pots de vins” mais hélas, lorsqu’on a une fille aussi peu disciplinée que Jenny Glover, l’on pouvait craindre des journalistes aux scrupules douteux. Et lorsqu’on veut camoufler une affaire de cachets blancs consommés par sa jeune et jolie progéniture, l’on se doit de trouver un avocat pour compléter une impressionnante collection d’hommes de loi accumulée jusqu’alors.

Arthur Monroe fit son entrée au tableau de chasse du sénateur Glover en tant que jeune avocat, prêt à tâter du journaliste afin d’éviter quelques mauvaises tournures. Ce fut en remuant des poubelles que notre jeune artiste en droit découvrit les mystères familiaux et explications d’une petite fortune amassée au fil des ans. Bien loin de congédier son petit protégé, Glover assura son poste à Arthur si celui-ci gardait ces petits cadavres bien au chaud dans leurs placards. Et de conseiller, Arthur Monroe passa d’avocat de la famille Glover, préservant leur chaste réputation.

Le jeune Mozart du droit aurait pu en rester là, assurer avenir et arrières, et s’enfoncer dans une détestable banalité routinière. Mais lorsqu’on a du sang anglais, que ses études se résument à Eton et Havard, l’on ne peut s’attacher entièrement à une même femme ou un même emploi.
Les âffres de la famille Glover avait donné ce goût pour les affaires politiques. Il ne pouvait le nier: jouer avec le feu était un jeu bien plus palpitant qu’aider des pauvres hères en mal d’argent, puis quémander des honoraires miteux. A 27 ans, soutenu par un sénateur, Arthur Monroe savait qu’il pouvait quitter ce giron et frapper à d’autres portes.


Celle qui s’ouvrit fut d’un tout autre ordre et plongea irrémédiablement notre avocat sur le chemin à double voie de la Justice.
L’affaire était pourtant simple: une société pétrolière, une famille victime de pollution et au milieu, deux avocats, et l’on avait confié cette simplissime affaire à un jeune prodige que le sénateur avait présenté lors de la dernière garden party, au bras de sa ravissante fille.
Non. On ne pouvait perdre un tel procès lorsqu’on défendait une pauvre famille face au cruel monde du business pétrolier.

Mais Arthur Monroe fit fi de tout cela et perdit le procès, placardant son nom sur journaux et listes noires. Icare avait brûlé son aile en touchant le soleil d’aussi près, mais il gardait la seconde qui lui permettait de voleter difficilement, louvoyant entre les épreuves, se rattachant au large réseau qu’il s’était construit. Que faire, alors que même Jenny Glover se détournait de son avocat préféré? Lorsque son plus inestimable soutien politique préférait montrer son dos?
Arthur se tourna vers la plus impitoyable des aides, mais aussi la plus cruelle et versatile: la presse. S’il ne pouvait divulguer les petits secrets gardés au chaud de la famille Glover, il en savait assez sur le monde politique pour tenir la carotte face à quelques journalistes en manque d’articles juteux. L’accord fut tacite et aisé. L’entraide se fit fort naturellement entre détenteur du secret et celui qui pouvait l’éventer.


Mais l’on ne pouvait écraser Arthur Monroe de la sorte, même à 27 ans. Lorsque l’on perd un tel procès, l’on ne peut que revenir à la surface et durant les mois qui suivirent, il comprit que la justice n’était pas cet admirable outil qui pouvait protéger les plus faibles, mais qui plaçait sur le devant de la scène celui qui remportait le match haut la main.
Le travail de sape fut rude et long, mais les semaines acharnées à reconstruire le dossier et trouver toutes preuves utiles payèrent. Le dossier fut rouvert une année plus tard, et la meilleure des défense étant l’attaque, Arthur Monroe s’illustra enfin, faisant cracher tout ce que le coupable pouvait donner à ses victimes.

Le spécialisation ne tarda pas et dès la fin des retombées médiatiques du procès - on pouvait retrouver quelques amis derrière les plumes élogieuses - la nouvelle coqueluche du barreau de Washington opta pour le droit international, élargissant son champ d’action, non sans accepter la main de nouveau tendue du sénateur Glover - à défaut de celle de sa fille!
Ce qu’avait compris Arthur Monroe, c’est que la justice s’adaptait aux situations et que la défendre ne demandait pas une vie si exemplaire qu’elle le laissait entendre.
Il y avait les avocats défenseurs des plus coupables du monde, ceux qui protégeaient la veuve et l’orphelin, mais notre jeune avocat préférait défendre les cas les plus épineux, ceux qui lui rapporteraient le plus d’intérêt professionnel, de publicité...et d’argent.

Enfermé dans son petit cabinet au coeur de Washington, n’espérez pas le trouver à une certaine heure de la nuit! Il délaisse dès minuit son large fauteuil de cuir pour quelques banquettes de clubs, ou canapés de cocktails. Il oeuvrera la nuit pour travailler le jour et bien loin de l’image lisse et parfaite d’un gentleman anglais d’Eton, il se mue ce golden boy du droit, s’acoquinant aux pires ennemis des plus intimes secrets qui lui sont confiés. Mais soyez certains d’une chose: l’homme corrompt tant qu’il est devenu le plus incorruptible des tribunaux!

***

-Maître, que pensez-vous du Spectator? Craignez-vous qu’il ne dévoile des choses que nous ignorons encore sur vous?

L’homme eu un rire discret et poli et bu une petite gorgée d’eau avant de répondre à la journaliste. L’on sentait tout le flegme anglais dans cette attitude relâchée et peu inquiète de la situation, et c’était là toute la virtuosité d’Arthur Monroe, qui portait la comédie dans son sang. Nul besoin de se forcer lorsque les gènes parlent d’eux-mêmes et l’avocat savait parfaitement utiliser ce don inné pour l’hypocrisie.
-Qu’ai-je donc à cacher, miss Simpsons, répondit-il dans un sourire poli?
-Les tabloïds ont dévoilé il y a deux ans des affaires de corruption de juge, et c’est là la principale nourriture du Spectator.
-Pensez-vous qu’il est préférable pour moi de sortir mes cadavres du placard avec vous, avant que le Spectator ne s’en mêle?

La journaliste s’amusa de la réponse, sans croire un seul instant que l’homme assis en face d’elle, qui transpirait la justice et la probité, pouvait cacher de sombres affaires.
Il fallait donc qu’Arthur Monroe soit assez bon menteur - ce qu’il était en réalité - pour garder muet le financement de son cabinet par l’un de ses clients affiliés au trafic de drogues, sa légère addiction qui lui permettait de tenir un rythme parfois ingérable, sa vie privée inexistante, ses soirées professionnelles...ou non, qui ne devaient être résumées sous aucun prétexte, et autres sordides petites indiscrétions qui pouvaient ternir le brillant tableau de l’avocat.

-Non, bien sûr, répondit la jeune femme amusée! Mais vous avez défendu des innocentes victimes comme des coupables dont les peines ont seulement été réduites...lorsqu’on voit ce large tableau, nous pouvons croire que vous choisissez vos clients, poursuivit-elle d’une voix plus suspicieuse.
Arthur connaissait assez la méthode pour ne pas tomber dans le piège grossier tendu par la journaliste.
-Les clients viennent me voir, je m’occupe de les défendre selon leurs souhaits, se contenta-t-il de répondre, sans ajouter un “selon l’intérêt de l’affaire et les honoraires”, qui aurait pu faire jaser toute la profession.
-Je crois avoir compris! Je ne parviendrai pas à dévoiler vos secrets, fit-elle d’une voix mystérieuse! Vous connaissez les spectateurs de notre chaîne juridique, alors dites-nous une chose, maître, que vous pourrez leur conseiller, comme s’ils étaient vos élèves à l’université.
Arthur s’amusa à nouveau de la question et tournant son regard brun vers la caméra, osa un petit signe de tête.
-Je lis chaque matin quatre journaux indispensable pour la culture générale: le Washington Post, le Times, le Monde.
-Et le quatrième?
-The Sun, évidemment.

Première vérité depuis le début de l’interview pour la chaîne spécialisée, Arthur s’en sortait avec beaucoup d’honneurs! Il n’avait décemment pas pu leur conseiller d’apprendre les lois pour mieux les contourner, se sentant parfois dans le rôle de Tom Hagen conseillant Don Corleone. Mieux valait que ces étudiants gardent en tête l’innocence d’une profession brillante, avant de tomber dans un quotidien bien plus palpitant, voire dangereux.
Optimisme, peu de scrupules en privé mais un grand sens de la justice en public, savoir démêler le vrai du faux, accepter de refuser une affaire qui dépasse sa conscience, tels étaient les autres conseils qu’il pouvait donner, mais qu’il gardait pour lui. Son univers avait contribué à son caractère, et non l’inverse.

-Merci de vous être prêté à ce jeu, maître, le salua enfin la journaliste en se levant. La poignée de main fut brève avant qu’Arthur n’attrape son attaché-case et ne jette un oeil aux trois téléphones enfoncés dans les poches de son imperméable.
Le taxi attendait depuis déjà 10 minutes et les nouvelles du Spectator clignotaient sur son écran. Qui serait aujourd’hui touché? Lui-même? En renfonçant l’appareil dans sa poche, il haussa subrepticement les épaules: s’il avait appris une chose de sa mère, s’était de camoufler ce qui devait rester privé et à cette leçon, il se révélait encore très bon élève. Que The Spectator cherche, il trouverait à priori difficilement!

-Vous rentrez à votre cabinet, monsieur, demanda le chauffeur en jetant un oeil dans le rétroviseur?
-Non, à la cour. Et rapidement, je suis en retard.


Si tu étais un livre › Game of Thrones.
Si tu étais un film › L'associé du Diable.
Si tu étais une chanson › Nightcall - Kavinsky.
Si tu étais un rêve › Neverland.
Si tu étais une crainte › un serpent.
Si tu étais un animal › un chien de chasse
Si tu étais un objet › La déclaration des Droits de l'Homme
Si tu étais un élément › La terre



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« La justice, cette forme endimanchée de la vengeance. »


Dernière édition par Arthur Monroe le Dim 1 Sep - 13:39, édité 3 fois
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MISSIVES : 219
DOLLARS : 131
AGE : 26 ans.
JOB : Secouriste. Bénévole pour le parti démocrate.
RANG : Démocrate.

PASSION : Coucher avec le premier venu. Puis viens ensuite le reste.
VICE/VERTU : La luxure.
COTE COEUR : Célibâtard.
QG : Démocrates.


Message(#) Sujet: Re: A.M - "There's something inside you boy...." Lun 5 Aoû - 10:14

Ooooooh, Gregory Fitoussi ! Choix très original d'avatar ! Bienvenue sur TS ^^

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MAYBE THIS TIME I'LL BE YOURS YOU'LL BE MINE. CRAZY GET YOUR ASS IN MY BED.


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MISSIVES : 58
DOLLARS : 166
AGE : Vingt-sept ans.
JOB : Plombier comme couverture et, en réalité, recrue de la CIA.
RANG : Démocrate

PASSION : La lecture. Roman, poème, biographie, histoire.
VICE/VERTU : La justice !
HUMEUR : Indescriptible

COTE COEUR : Célibataire
HYMNE : I am not a robot
QG : Unknown


Message(#) Sujet: Re: A.M - "There's something inside you boy...." Lun 5 Aoû - 10:22

Bienvenue !
T'es un rapide  

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You’ve been acting awful tough lately, Smoking a lot of cigarettes lately, But inside, you’re just a little baby, It’s okay to say you’ve got a weak spot, You don’t always have to be on top, Better to be hated than love, love, loved for what you’re not. I AM NOT A ROBOT Marina & The Diamonds ; DROWNING.
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VICE/VERTU : Persévérance
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Message(#) Sujet: Re: A.M - "There's something inside you boy...." Lun 5 Aoû - 10:26

Merci à vous deux! :)

@Johan: Fitoussi est bien trop inspirant dans "Engrenages", j'ai pas pu m'empêcher smile 
@Nolan: c'est que je ne m'inscris que quand ma fiche est prête à poster....je fais flipper les gens du coup

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you can be the king but
watch the queen conquer

MISSIVES : 1566
DOLLARS : 945
AGE : 22 ans
JOB : Etudiante en droit
RANG : Républicaine

PASSION : Washington Capitals
VICE/VERTU : L'orgueil
HUMEUR : Détestable

COTE COEUR : En couple avec le mauvais Wellington
HYMNE : Joni Mitchell by LW&TP
QG : Républicains


Message(#) Sujet: Re: A.M - "There's something inside you boy...." Lun 5 Aoû - 10:33

 Welcome

J'en déduis donc que ta fiche est terminée?

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Nothing's good, nothing's right, but I love you.
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Message(#) Sujet: Re: A.M - "There's something inside you boy...." Lun 5 Aoû - 10:35

Merci Caitlin!

J'ai en effet terminé :) J'ai passé quelques jours en vacances après mes petits mots doux dans la partie invité smile 

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Message(#) Sujet: Re: A.M - "There's something inside you boy...." Lun 5 Aoû - 10:56

Enfin un juriste !
Et quel juriste ! Quelle fiche ! J'ai adoré la lire. Tu as une plume magnifique. singing 
Je valide sans la moindre hésitation.

Félicitations et bienvenue
Welcome on board

Félicitations pour ta validation. Je te propose un petit listing rapide pour t'aider au début. Pour la moindre chose, on se répète, mais n'hésite pas à nous harceler !  

N'oublie pas de remplir les champs de ton profil pour qu'on en sache plus à propos de ton personnage. Tu peux aller remplir ton carnet d'adresses, ta chronologie, harceler les autres membres pour avoir un lien. Tu peux aussi aller voir dans les demandes diverses ce qui t'intéresse, parce qu'il est important de ne pas laisser son personnage démuni. Tu pourra aussi dépenser les dollars que tu accumulera avec le temps sur le forum et créer plein de choses pour ton personnage. Tu peux créer ton scénario si nécessaire et aller jeter un coup d’œil aux scenarii des autres et proposer des liens avec eux, ou avec un prédéfini du forum si tu as une idée en tête. Tu peux aussi proposer aux autres membres des liens avec ton scénario pour le rendre plus attrayant. Tu peux aussi d'ores et déjà intégrer le flood, t'incruster dans les jeux, dans la chatbox, intégrer un parti pour avoir accès à un QG secret quelque part sur le forum et bénéficier de bonus de jeux, bref, tout t'es désormais ouvert. Amuse-toi bien parmi nous !



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Message(#) Sujet: Re: A.M - "There's something inside you boy...." Lun 5 Aoû - 12:02

Merci Caitlin pour cette validation super-rapide et pour ce compliment  

Je file poursuivre ma balade sur le fo' et ouvrir ma fiche de liens cool 

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VICE/VERTU : Luxure
HUMEUR : Toujours bonne :)

COTE COEUR : C'est compliqué ...
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QG : Démocrates


Message(#) Sujet: Re: A.M - "There's something inside you boy...." Lun 5 Aoû - 18:39

T'as été tellement validé vite que j'ai même pas eu le temps de souhaiter la bienvenue crying 

Du coup je me rattrape : Bienvenue et si tu as la moindre question Mpotte moi  

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Message(#) Sujet: Re: A.M - "There's something inside you boy...."

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A.M - "There's something inside you boy...."

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