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 A.R.S - Bless your soul, you got your head in the clouds.

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Message(#) Sujet: A.R.S - Bless your soul, you got your head in the clouds. Ven 26 Juil - 22:22


Atalia Ruth Stavinsky
Could we learn to live right?

PERSONNAGE
RPLAYER
Age › 24 ans
Date de naissance › Née le 21 Novembre 1988
Lieu de naissance › À Salisbury (Angleterre)
Rang › Démocrate
Orientation › Bisexuelle
Vice/vertu › La Persévérance
Passion › L'Action
Profession › Recrue du FBI
Groupe › Reinseignements
Anecdote ›Bien qu'elle travaille désormais au FBI, Atalia reste une fille assez fêtarde. Elle s'en cache, bien évidement. Mais ce n'est pas le genre de secret que l'on peut garder très longtemps.
Pseudo › Lily
Age › 17 ans
Multicomptes › Non
Comment avez-vous connu le forum › Par hasard.
Crédits pour la fiche › Tumblr.
Disponibilités ›  5/7
Code du règlement ›  The feeling of losing everything
Code:
[color=#DC143C][b]Kaya Scodelario[/b][/color] ➔ Atalia R. Stavinsky


 Janvier 2013. Debout dans un train de banlieue bondé en provenance de Quantico, je regardais le paysage défiler par la fenêtre. Je ne m'étais pas encore familiarisée avec Washington. Après tout, j'en étais à ma deux ou troisième visite. Quelques flocons blancs se posèrent doucement sur les vitres, et je regardais silencieusement le Capitole passer. Je jetais un coup d'oeil à ma montre. 7h18. J'avais de la marge, c'était bon signe. Je détestais être en retard. Ma mère était une véritable retardataire. Adolescente, ça m'avait valu de nombreux ennuis. On m'avait classifiée comme la fille toujours à la bourre, sans imaginer un seul instant qu'une autre personne pouvant être en cause. Depuis, j'essayais d'être toujours à l'heure. Une voix féminine annonça l'arrivée prochaine en gare de Washington. Le train s'arrêta dans un fracas assourdissant et je descendis d'un pied léger, sautillant presque. Les autres passagers quittèrent le train en masse et se séparèrent comme des fourmis quittant la fourmilière. Je quittais le quai de la gare. Le vent s'engouffra dans mon manteau et m'arracha un frisson. Dévalant les escaliers quatre à quatre, je quittais la gare et marchais d'un pas vif dans les rues gelées, mes bottines à talons noires frappant sur le sol à intervalles réguliers. À cette heure là, les passants marchaient tout rapidement. La capitale grouillait de travailleurs se rendant au boulot. J'accélérais le pas, attentive au nom des rues, tachant de mémoriser la cartographie de Washington. Cette ville était un véritable dédale. Je jetais un coup d'oeil rapide aux boutiques, repérant déjà ou je viendrais m'habiller six mois plus tard. J'aperçu mon reflet dans une vitrine. Un demi sourire se dessina sur mes lèvres lorsque je vis la neige qui parsemait mes cheveux. J'avais toujours aimé le froid, l'hiver, la neige et les ciels gris. J'étais anglaise après tout, même si j'étais native du sud de l'Angleterre. Je me souvenais, quand, plus jeune, je me promenais sur les docks de Seattle, en pleine hiver, pour profiter de la sensation du vent glacé sur mon visage, laissant un goût de sel sur mes lèvres. Chassant mes souvenirs d'adolescente, je continuais tranquillement la route. N'étant pas sûre du chemin pour me rendre au siège du FBI, je demandais confirmation à une passante. « Excusez moi. C'est bien par ici, l'Avenue de Pennsylvanie? » Après confirmation, je reprenais ma route. Au bout d'une dizaine de minutes, je tournais à l'angle de la dixième rue, pour finalement m'arrêter devant le bâtiment qui abritait le siège du FBI, ma destination. Je restais sur le trottoir, quelques instants, malgré le vent et le froid. J'ai toujours trouvé que le siège n'avait rien de particulièrement attirant. C'était une de ces immenses bâtisses grises sans âge, qui n'avait ni le charme de l'ancien, ni l'attrait du moderne. Au dessus de moi, flottaient fièrement des drapeaux des Etats-Unis. Sur les portes vitrées, on lisait la devise du FBI.

Fidelity. Bravery Integrety.

D'un rapide coup d'oeil, j'analysais le bâtiment qui s'étalait sur une petite dizaine d'étages. Pas bien haut, certes. En revanche, le siège, situé à l'angle de deux rues (la 9ème et 10ème), s'étalait sur chacune d'entre elle, avec cette prestance propre aux bâtiments administratifs. Sans détailler davantage les lieux, j'entrais, le menton relevé, les épaules droites. J'avais beau être intimidée, je ne devais pas le montrer. A la FBI Academy, on m'avait appris à être insensible, au moins en apparence. L'immensité du hall d'entrée ne m'impressionnait guère. En revanche, la présence d'agents confirmés déambulant dans les couloirs suffisait à accélérer mon rythme cardiaque de manière assez conséquente. Je regardais les agents. Les hommes étaient en costard, les femmes en tailleurs. Il y'avait dans leur allure quelque chose de profondément intimidant. Ils respiraient l'autorité. Le FBI me fascinait, et il me tardait de devenir agent, moi aussi. Pourtant, plus jeune, je ne me destinait pas vraiment à ce genre de carrière. À onze ans, j'avais décrété que je serais avocate. À quinze, je m'étais tournée vers la médecine. C'est étrange comme on peu changer en quelques années. Le FBI avait accélérer le phénomène. J'avais mûri, je m'étais endurcie. J'étais devenue plus forte. Chassant ces pensées nostalgiques, je détournais le regard et m'avançais vers une secrétaire qui me tendis un badge VISITEUR que j'épinglais rapidement sur moi poitrine. Sans quitter son écran d'ordinateur du regard, la secrétaire demanda: « Raison de votre visite? » Je me raclais rapidement la gorge avant de répondre, d'une voix neutre, associée à un air stoïque. Pratique, pour dissimuler ses sentiments. Surtout lorsqu'on a l'ambition de devenir agent du FBI. D'autant plus pratique quand on est confronté à des agents du FBI. « Je suis attendue par Mr Russel. » La secrétaire pianota quelque chose sur son ordinateur avec une rapidité peu commune. J'en profitais pour l'observer. Asiatique, la trentaine, cheveux tirés, léger maquillage, tailleur bleu marine et mains ridiculeusement petites. Très probablement de taille moyenne. La secrétaire leva ses petits yeux bruns vers moi et repris de sa voie commerciale, avec un sourire au blanc artificiel. « Veuillez vous avancer à ma gauche. Un agent de la sécurité vous fouillera et on vous conduira à son bureau. » J'acquiesçais et remerciais la secrétaire, avant de m'éloigner. Je me dirigeais vers le vigile, une armoire à glace qui fouilla méticuleusement le minuscule sac à main que j'avais emporté avec moi. Il m'était un temps fou. Pourtant il n'y avait pas grand chose. Portable, clés, portefeuille et ticket de train. D'un signe de tête, il m'invita à passer sous le détecteur de métaux. Je m'exécutais en silence. Rien. Pas un bruit. Je récupérais mon sac sans plus de cérémonie, avec un sourire éphémère pour le vigile. Je cherchais du regard celui ou celle qui devait me conduire à Russel. Ne trouvant personne, j'alla m'asseoir tranquillement sur un fauteuil en cuir noir et attrapais un magasine.


Je n'eu pas l'occasion de feuilleter mon magasine bien longtemps. Une minuscule métisse un peu trop souriante s'approcha de moi, en se dandinant dans un tailleur rose. A sa manière de me regarder, je savais qu'elle était pour moi. Lorsqu'elle arriva à ma hauteur, mes craintes se confirmèrent. Elle me tendit une main que je serra brièvement, par politesse. Cette fille au physique d'adolescente me faisait un peu flipper, avec son sourire digne du Chat du Cheshire. Je remarquais qu'elle portait des talons d'une hauteur vertigineuse. Déjà qu'avec, elle n'était pas bien grande, elle devait vraiment être minuscule. Elle n'avait pas encore ouvert la bouche. Pourtant, déjà, je l'exécrais. Elle me semblait vaniteuse, vaine, futile, idiote, superficielle, collante et insupportable. On m'a toujours reprochée d'être trop obtus d'esprit, et que j'ai la fâcheuse tendance à coller des étiquettes aux gens. Ce n'est pas faux. Mais en même temps, j'ai souvent raison. « Atalia Stawinsky? » Et elle parlait bien trop vite, en plus. Décidément agaçante. Je ne l'aimais vraiment. Je daignais de répondre au bout de quelques minutes, avec un sourire forcé. « Elle même. » Je regrettais immédiatement d'avoir répondu à cette pile électrique. Elle donnait constamment l'impression d'être au bord de l'overdose de caféine. Je n'avais qu'une envie, déguerpir. « Stacy Marin! Suivez moi s'il vous plait! » Je la suivais jusqu'à l'ascenseur, espérant vainement qu'elle se souvienne d'une chose importante et déguerpisse au plus vite. Malheureusement, son agenda semblait parfaitement à jour et les portes de l'ascenseur se refermèrent sur son sourire parfaitement idiot. Stacy Machin Chose appuya sur le bouton 7 de l’ascenseur de son ongle parfaitement manucuré. Pensant sûrement que mon silence était du à de la timidité, elle engagea la conversation, à mon plus grand malheur. « Nerveuse? » « Non. » Stacy paru particulièrement décontenancée par ma réponse. Ou mon ton agacé, peut être. Dans tout les cas, Miss Rose Bonbon avait perdu de son assurance. « Ah, euh, d'accord. Et, euh, vous avez grandis dans le coin? » « Pas vraiment, non. » Abandonnant toute tentative de communication, Stacy pianota nerveusement sur la glace de l'ascenseur avec ses ongles dix fois trop longs, produisant un bruit agaçant. Enfin, la porte s'ouvrit et Stacy m'introduit dans les couloirs du septième étage. Le chemin jusqu'au bureau de Mr Russel était un véritable dédale. De plus, tout les couloirs se ressemblaient. Même moquette grise, même murs blancs, même porte de bois sombre, même rectangle en plaqué or indiquant le nom des agents - seule chose qui changeait à vrai dire. Au bout d'un moment, je m'étais intimement persuadée que Stacy m'avait perdue pour se venger de mon comportement. Finalement, nous n'étions pas perdues. Enfin nous arrivâmes devant la porte de Russel. Visiblement vexée, Stacy s'en alla sans un mot.


Je regardais ma montre. 8h00. Pile à l'heure. Je toquais à la porte du bureau de Russel. Une voix grave s'éleva à travers la porte. « Entrez. » Je m'exécutais. Le bureau de Russel était spacieux, preuve qu'il occupait un poste important. D'autant plus qu'il bénéficiait d'une très large baie vitrée. Derrière le titre de recruteur, se cachait celui qui faisait la pluie et le beau temps au FBI. C'était Russel qui acceptait ou refusait les demandes pour intégrer la FBI Academy. C'était Russel qui tranchait si un agent devait être transféré. C'était encore Russel, qui décidait quel élève de la FBI Academy intégrerez réellement le FBI au bout des deux années de formation. Lors de cet entretien j'avais tout à gagner, et tout à perdre. Plutôt stressant comme entretient d'embauche, non? « Asseyez vous, Atalia. Vous permettez que je vous appelle Atalia? » J'hochais la tête, de toute manière, refuser aurait été impoli. Mais j'étais quasiment sûre qu'il allait écorcher mon prénom. Sans un mot, je m'asseyais , dévisageant discrètement Russel. A la fois grand et carré, Russel avait une carrure d’athlète. La cinquantaine, son visage était assez marqué par l'âge, en revanche, ses yeux d'un bleu perçant témoignaient d'une vivacité peu commune assez intimidante. Russel sortit un dossier de son bureau, puis me dévisagea d'une manière assez dérangeante. J'avais la bizarre impression qu'il était capable de déchiffrer mon esprit. « Nous allons commencer par quelques banalités administratives pour éviter toute erreur. Vous êtes bien née à Salisbury le 21 novembre 1988? » « Oui. » L'attitude de Russel me donnait l'impression de passer un interrogatoire de police. J'avais envie d'ajouter un commentaire sarcastique à ce sujet, mais je réussi à m'abstenir. Lorsqu'on joue son avenir, ce n'est pas vraiment le moment de faire de l'humour. « Vous êtes jeune. » J'haussais les sourcils, avec un poil d'arrogance. « Je vais sur mes vingt-cinq ans. » « La plupart de nos agents ne commencent pas avant vingt-sept ans. » Je fronçais les sourcils. Et alors? On allait me renvoyer, comme ça, à la FBI Academy pour encore un an ou deux, juste parce que j'étais trop jeune? C'était ridicule. « Il y'a deux ans, lorsque j'ai intégré la FBI Academy, on ne m'a jamais dis que mon âge serait un problème. » J'étais restée polie, je ne m'étais pas emportée. Pourtant j'avais exprimé ma pensée de la manière la plus convaincante qu'il soit, en utilisant mon regard que l'on me disait si persuasif. « Vous pensiez réellement que fraîchement sortie de l'Académie, nous vous enverrions immédiatement en mission? » « Pas vraiment non. J’espérais juste qu'au bout des deux ans convenus, il y'aurait un job  la clé. » Russel prit un moment pour réfléchir. Il me sembla qu'il choisissait ses mots avec soin. « Si vous continuez sur cette lancée, vous obtiendrez sans aucun doute un poste au FBI. » « Mais pas maintenant. » Russel acquiesça. Je retenais ma colère. « Pourquoi? » « Vous n'avez aucune expérience professionnelle. » Cette déclaration me glaça. Je n'avais rien à redire, contre ça. Pourtant Russel ne semblait pas avoir fixé son choix. Il parcourrait mon dossier en fronçant les sourcils.

« En revanche, il s'avère que vous êtes une élève très zélée. Vous avez rapidement appris à tirer, vous obtenez d'excellents résultats et vos professeurs vous trouve vive et ingénieuse. » Je retrouvais le sourire. J'aimais les compliments. La manière dont il s'était exprimé trahissait son contentement. Moi même, j'étais assez fière de mon dossier. Je collectionnais les A et les bonnes appréciations. Bien que plutôt mince, j'étais robuste et je ne craignais pas de prendre des coups, d'autant plus que je pratiquais le karaté depuis mes seize ans. Je ne craignais pas l'affrontement, je n'avais aucun problème relationnel et j'étais plutôt convaincante. J'étais amplement qualifié. J'étais très douée. Mon âge importait peu. Après tout, j'étais la recrue idéale pour le FBI. Stable, intelligente, en bonne santé et sans histoire. On me disait trop orgueilleuse, certes, mais en même temps je n'étais pas la dernière des idiotes, au contraire. « Si je suis si douée, vous devriez m'embaucher. » Russel eu un sourire. Visiblement, il appréciait mon cran et ma perspicacité. C'était une bonne chose. Je n'étais pas obligée de le manier constamment avec des pincettes, craignant de faire mauvaise impression. Je n'avais pas besoin de faire comme les autres et de me fondre dans la masse. C'était en étant moi même que je me démarquais. Jouant le tout pour le tout, je risquais encore un commentaire. « Vous avez probablement déjà engagé des agents qui n'avait pas encore vingt-sept ans? » Cette fois-ci, Russel souriait franchement, riant presque. Je m'étais attiré la sympathie du recruteur, c'était bon signe. « Il nous est arrivé de faire des exceptions, en effet. » Une concession. Maintenant il fallait le convaincre de m'engager. Et ce n'était pas chose facile. « Vous pourriez en refaire une. » Cette fois-ci Russel ne répondit pas. Il semblait réfléchir. encore un bon point. Il prenait ma demande en considération. « Parlez moi de vous. » Je fronçais des sourcils. Russell souriait malicieusement. « Pardon? » « Comment est votre famille? » Je restais interdite pendant quelques instants.  Je n'aimais pas qu'on fouille dans ma vie privée. Cela ne regardait que moi. Paradoxalement, je voulais bosser au FBI, et c'était leur spécialité. « Une mère, un père, un frère. » Je le regardais fixement. Je n'étais pas du genre à m'étaler, et je détestais parler de ma vie privée. Russel eu un sourire sarcastique. Je ne cillais pas. « Depuis combien de temps résidez vous aux États-Unis? » Je masquais mon agacement. La réponse, il la connaissait. On me l'avait posée tant de fois, depuis mon arrivée à la FBI Academy, deux ans plus tôt. « Quatorze ans. » Russel nota quelque chose sur son formulaire, il continua ses questions, sans lever les yeux de sa feuille. « Pour quel motif? » « La société ou travaillait mon père lorsque nous étions en Angleterre lui a fait une offre dans leur société mère à Los Angeles. Nous n'y sommes resté que deux ans. Mon père a reçu une promotion et a été affecté à Seattle ou il dirige un service, encore aujourd'hui. » Russel écrivait en hochant la tête. Je tentais de rendre mes réponses les plus impersonnelles possible, brutes, sèches et dépourvues de détails. Russel ne saurait jamais vraiment à qui il avait affaire, malgré sa volonté évidente de me cerner.

« Et vos grands parents? » J'étais étonnée. Bizarrement il ne demandait rien sur ma mère ou mon frère. J'en déduisis qu'il avait déjà toute les informations qu'il souhaitait. Bien qu'étant profondément irritée, j'affichais un air grave, stoïque. Il fallait que je m'habitue. Ce n'était pas la dernière fois qu'on fouinerait dans mes affaires. Pourtant je ne voyais pas vraiment le rapport entre ma carrière d'agent et mes grands parents. Je n'aimais pas parler de moi en général. Cela ne faisait pas de moi une personne secrète ou renfermée. Je n'étais juste pas suffisamment narcissique pour croire que chaque détail de ma misérable existence avait une quelconque importance pour les autres. Mais ces gens ne le comprenaient pas. Ils avaient besoin de tout retourner pour vérifier que nous ne cachions rien. Quelle paranoïa! Ces précautions étaient inutiles avec moi. Je n'étais pas menteuse. Juste pas très bavarde. « Je n'ai jamais connu les parents de mon père. Il vient d'une famille juive. Son père était soldat. Il a été capturé et déporté en Allemagne pendant la Seconde Guerre Mondiale, et on ne l'a jamais revu. Sa mère est morte quelques années plus tard. Crise cardiaque. Les parents de ma mère sont en revanche toujours en vie. Ils vivent à Winchester. Je les vois régulièrement. »  Russel n'émit aucun commentaire. Je commençais à me demander sérieusement si ses questions avaient un but, ou si il cherchait simplement à me tester. Habituellement, j'étais plutôt douée pour cerner les gens. Mais Russel était aussi insondable d'un sous marin russe, ce qui est plutôt ironique, pour un agent du FBI. Je le regardais fixement. Quand son regard croisa le mien, je ne baissais pas les yeux, je ne détournais pas le regard. Il me sourit. Bizarre. Je n'avais pas prévu ça. « Je vois que vous avez fait vos études à l'Université de Seattle. Vous y avez vécu dix ans, et vous avez également vécu dix ans à Salisbury. Laquelle de ses deux villes considérez vous comme votre foyer?» Je commençais à être agacée par ces questions sans intérêt auxquelles j'étais forcée de répondre. Je devais lui donner l'impression d'être docile et obéissante. En lui donnant des miettes d'informations, je lui faisait croire que j'étais du genre à le livrer sans concession. Erreur. « Aucune. Je vis à Quantico maintenant.  Et si vous m'offrez un emploi au FBI, Washington sera mon nouveau foyer. » Les lèvres de l'agent s'étirèrent en un sourire. Ça devenait une habitude. Il me parut bien plus sympathique qu'à mon arrivée.  « Vous ne perdez pas le nord. » « Jamais. » Et encore un bon point. « Quelle est la raison qui vous pousse à devenir agent? » « Je ne dois en dire qu'une? » Répondre par le sarcasme. Un moyen utile de gagner du temps. Je ne pouvais pas dévoiler la vrai raison. C'était un secret bien gardé, pour la simple et bonne raison que cela ne regarde que moi. A quoi bon déterrer le passé? Russel m'incita à répondre à sa question d'un mouvement du menton.« Je veux aider à résoudre des conflits. Je veux lutter contre la criminalité, le terrorisme. Et je veux apprendre servir mon pays. » C'était la vérité. Bien que ce ne soit pas mes motivations principales.

L'agent du FBI me regardé, surpris. Je jetais un œil rapide à la pendule. Déjà une heure que j'étais là, et je ne savais toujours pas si j'allais l'avoir, ce job. Je reportais mon attention sur Russel, la pièce maîtresse de la partie d’Échecs que j'étais en train de jouer. Je devais gagner. Absolument. Et par un magnifique échec et mat j'obtiendrais le poste tant convoité. Un demi sourire se dessina sur mes lèvres. La partie ne faisait que commencer. Russel fronça à nouveau les sourcils, profondément intrigué. « Pourtant l'Amérique n'est pas vraiment votre pays. » « C'est vrai. Mais c'est tout comme. Je vis ici depuis des années. J'ai obtenu la nationalité américaine il y'a cinq ans. Ma vie est ici. » Russel semblait intéressé. Il avait joint ses deux mains et me regardait avec intérêt.  Bizarrement, le formuler à haute voix m'avait donner une impression bizarre. Je l'avais toujours pensé, pourtant maintenant que je l'avais dis, les choses me semblaient beaucoup plus réelles. Je m’humectais les lèvres. J'étais américaine, désormais. C'était vrai. Et ça avait un drôle de goût. Étrange, mais plutôt agréable comme sensation. « Vous vous sentez donc américaine. » Ce n'était pas une question. Jute une affirmation. Russel m'avait comprise. Je ne m'étais pas attendue à ça de sa part. Un étranger qui ne me connaissait que sur papier la veille, avait compris ce que mes propres parents n'arrivaient pas à intégrer. Il n'avait pas vraiment apprécié ma naturalisation. Ils étaient restés très conformistes, et même si ils étaient expatriés, ils n'en étaient pas moins britishs. Ils n'aimaient pas me savoir américaine. Et ils n'avaient pas vraiment apprécié non plus que je veuille devenir agent du FBI. Ma mère m'aurait préférée avocate ou médecin, mes anciennes vocations justement. Des vocations qu'elle m'avait soufflé à l'oreille. c'est peut être pour ça qu'elles n'avaient pas tenues. Devenir agent du FBI, c'était moi, c'était mon idée. Seul mon frère avait été capable de m’encourager, et de me pousser à défendre mes choix. Son avis avait toujours été très important pour moi. Il avait la tête sur les épaules et les deux pieds sur terre. Il était comme moi. Un cérébral. Nous n'aimions pas la facilité. Nous étions de ceux qui se battaient avec acharnement pour obtenir ce qu'ils veulent. « Etes vous heureuse ici? » Je clignais des yeux. J'étais parti à des milliers de kilomètres du bureau de Russel. De retour à Seattle, assise en tailleur sur le lit de mon frère, qui me conseillait avec sagesse, comme à son habitude. « Oui. Je crois, oui. »Russel me souriait. Il semblait avoir apprécié ma sincérité. Je n'avais pas menti. Je n'avais pas cherché à affirmer un bonheur absolu pour faire bonne impression. Ce n'était pas vraiment mon genre de toute manière. Les tailleurs, les épingles à cheveux, les grands sourires forcés et les poignées de mains. Je n'étais ni hypocrite, ni faux-cul. C'était déjà ça. « Mais au fond, vous vous sentez toujours anglaise, non? » « Je suis anglaise et américaine. Je ne renie ni mes origines, ni  mes racines. Mais je me suis épanouie ici. L'Angleterre appartient à mon enfance. Je suis devenue adolescente à Los Angeles et adulte à Seattle. Ma place est ici. A exception de mes grands parents, ma famille vit ici. Mes amis vivent ici.  »

« Votre petit ami vit probablement ici, lui aussi. » « Non. Je n'en ai pas. » Russell eu une moue étonnée. Comme si il ne s'attendait pas à ce genre de réponse. Il fronça les sourcils. J'haussais simplement les épaules. Je n'étais pas le genre de fille qui se définit par ses relations. Je n'avais pas besoin de ça. J'ai eu des amours. Des hommes, des femmes. Ça n'a pas marché. Ça a duré plus ou moins longtemps, mais ça s'est toujours arrêté en cours de chemin. Sinon je ne serais pas toute seule là, maintenant. Je pense que le véritable amour existe, mais dans un lointain futur. En attendant, je préfère m'amuser et vivre mes relations comme bon me semble. On dit que je suis une fille facile. Ce n'est pas totalement faux, mais ce n'est pas totalement vrai non plus. Disons juste que je passe pas par la supercherie d'une relation. En revanche, je suis davantage impliquée dans mon travail. Je suis le genre de fille qui sais ce qu'elle veut, et qui travaille dur pour y arriver. Peu importe les obstacles, je sais qu'avec ma détermination, je peux atteindre n'importe quel objectif. On peut trouver ma volonté obsessionnelle. Peut être. Mais n'est ce pas mieux qu'une absence totale de volonté? N'est ce pas mieux que de rester allonger devant la télé, sans aucun but? Moi j'ai un objectif, et je le construit une vie autour de mon vut. J'avance d'un pas déterminé, sans le retourner. On me demande souvent si je ne ferait pas mieux de me trouver un mari et de fonder une famille. On me demande aussi si ma bisexualité est une source de gène, d’embarras. Pourtant, ma bisexualité n'a jamais été un problème. À quinze ans, déjà, je savais. Cela ne m'avait pas dérangé. Je me moque pas mal du regard des autres. Qu'ils pensent ce qu'ils veulent. En revanche, j'étais plus inquiète de la réaction de ma famille. Mon frère fut le premier au courant. C'est lui qui m'a poussé à l'avouer à mes parents. J'ai choisi de leur dire séparément. Ça me semblait plus simple ainsi. Mon père à bien réagi. Lorsque je lui ai tout avoué, il m'a caressé les cheveux en affirmant que cela ne changeait rien. « C'est comme lorsque tu es devenue végétarienne. Ça sera plus difficile pour toi, voilà tout. » Ma mère, elle, quand je lui ai annoncé, elle a préféré en rire gentiment. « Au moins, il y'a encore une chance sur deux que tu épouses un homme.. » Ça la gênait un peu, je le sentais. Mais elle ne voulais pas le montrer et elle m'acceptais telle que j'étais. C'était le principal. C'était drôle tout de même. Que je sois végétarienne et bisexuelle, ça ne le dérangeait pas plus que ça. Que je sois américaine et que je veuille travailler au FBI, par contre...« Je crois que je n'ai plus de questions à vous poser. » Je souriais. Enfin.

Cette partie est capitale, c'est ici que vous ferez vos preuves et où vous avez le choix de présentation de votre fiche. Vous pouvez nous la présenter de façon séparée en histoire et caractère, ou sous forme de RP, en journal intime, en suite d'anecdotes. N'oubliez pas si possible de raconter votre opinion sur The Spectator, de sa relation avec votre personnage, etc. Vous pouvez utiliser tout le nécessaire à la présentation de votre fiche, vous êtes libres : gifs, extraits de chansons, etc. Le tout devra faire au minimum 1000 mots. N'oubliez pas d'être précis sur les autres facettes de votre personnage si vous choisissez de ne raconter N'oubliez pas non plus de prendre en compte le contexte du forum pour développer votre personnage. Enfin, relisez-vous afin de vérifier votre orthographe et grammaire avant de venir recenser votre fiche terminée.

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Si tu étais un livre › Ecrire ici.
Si tu étais un film › Ecrire ici.
Si tu étais une chanson › Don't Stop Me Now - Queen.
Si tu étais un rêve › La paix internationale, probablement. J'ai toujours aimé voyagé, et j'ai toujours détesté les conflits. Si je n'étais pas devenue agent du FBI, je serais sûrement devenue diplomate.
Si tu étais une crainte › La guerre, le terrorisme, le viol, le meurtre, la persécution. Tout ce qui se rapporte à la violence en général.
Si tu étais un animal › Une Lionne.
Si tu étais un objet › écrire ici.
Si tu étais un élément › Le Feu.




Dernière édition par Atalia R. Stawinsky le Ven 30 Aoû - 5:50, édité 25 fois
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JOB : Etudiante en droit
RANG : Républicaine

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COTE COEUR : En couple avec le mauvais Wellington
HYMNE : Joni Mitchell by LW&TP
QG : Républicains


Message(#) Sujet: Re: A.R.S - Bless your soul, you got your head in the clouds. Ven 26 Juil - 22:35

Bienvenue  
Je me suis permise d'éditer le début de ta fiche pour le classement. Pour quoi que ce soit n'hésite pas à me harceler.  

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COTE COEUR : célibataire officiellement, officieusement amoureuse de Caitlin avec laquelle elle a rompu pour la énième fois.
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Message(#) Sujet: Re: A.R.S - Bless your soul, you got your head in the clouds. Ven 26 Juil - 22:44

bienvenuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuue

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i'm mad, you're mad,
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Message(#) Sujet: Re: A.R.S - Bless your soul, you got your head in the clouds. Sam 27 Juil - 8:38

D'accord! Merci beaucoup de votre accueil!
Désolée pour les initiales, je n'ai pas fait attention! J'ai créer mon personnage en trente secondes hier soir, j'attendais avec impatience la réouverture du forum et je n'ai pas pu m’empêcher de m'inscrire deux minutes avant d'aller me coucher!
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Message(#) Sujet: Re: A.R.S - Bless your soul, you got your head in the clouds. Sam 27 Juil - 9:07

Pas de soucis. Une démocrate en plus, ils se font rares en ce moment yay 

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AGE : 20 ans
JOB : (Officiellement) étudiante en gestion / (Officieusement) prostituée
RANG : Démocrate

PASSION : Acheter des vêtements de luxe <3
VICE/VERTU : Luxure
HUMEUR : Toujours bonne :)

COTE COEUR : C'est compliqué ...
HYMNE : Your Body - Christina Aguilera
QG : Démocrates


Message(#) Sujet: Re: A.R.S - Bless your soul, you got your head in the clouds. Dim 28 Juil - 18:51

Bienvenue ma jolie angel 

J'ai vraiment hâte de lire ta fiche mais en attendant si tu as la moindre question n'hésite pas à me harceler de MP (oui oui j'aime ça XD)  

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


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MISSIVES : 348
DOLLARS : 195
AGE : 24 years old
JOB : Fils du secrétaire au trésor. Assistant à la chambre sénatoriale
RANG : Républicain

PASSION : La grande cuisine
VICE/VERTU : Gourmandise / La Persévérance
QG : Républicains


Message(#) Sujet: Re: A.R.S - Bless your soul, you got your head in the clouds. Dim 4 Aoû - 8:21

Bienvenue.

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MISSIVES : 219
DOLLARS : 131
AGE : 26 ans.
JOB : Secouriste. Bénévole pour le parti démocrate.
RANG : Démocrate.

PASSION : Coucher avec le premier venu. Puis viens ensuite le reste.
VICE/VERTU : La luxure.
COTE COEUR : Célibâtard.
QG : Démocrates.


Message(#) Sujet: Re: A.R.S - Bless your soul, you got your head in the clouds. Dim 4 Aoû - 17:45

Bienvenue sur TS !  

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MAYBE THIS TIME I'LL BE YOURS YOU'LL BE MINE. CRAZY GET YOUR ASS IN MY BED.


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I'M OBSESSED WITH THE
MESS THAT'S AMERICA

MISSIVES : 497
DOLLARS : 784
AGE : 27 ans
JOB : Journaliste
RANG : Démocrate

PASSION : Le cinéma
VICE/VERTU : La Luxure
HUMEUR : Neurasthénique

COTE COEUR : Célibataire instable, incapable d'avoir une relation durable, en couple un jour sur deux
HYMNE : En cours de réflexion
QG : Unknown


Message(#) Sujet: Re: A.R.S - Bless your soul, you got your head in the clouds. Mar 6 Aoû - 12:49

As-tu besoin d'un délai pour ta fiche mignonne?

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Old, but I'm not that old. Young, but I'm not that bold. I could lie, coudn't I, could lie. Everything that kills me makes me feel alive. Everything that drowns me makes me wanna fly
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MISSIVES : 61
DOLLARS : 191
AGE : 22 ans.
JOB : Etudiante en communication.
RANG : Démocrate.

PASSION : Les voitures.
VICE/VERTU : La luxure.
COTE COEUR : Libre comme l'air.
HYMNE : We own it - 2 chainz & Wiz Khalifa
QG : Démocrates


Message(#) Sujet: Re: A.R.S - Bless your soul, you got your head in the clouds. Mar 6 Aoû - 18:48

Bienvenue!

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KISS ME.
Oh, kiss me beneath the milky twilight, lead me out on the moonlit floor, lift up your open hand, strike up the band and make the fireflies dance, silver moon's sparkling. So kiss me...
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you can be the king but
watch the queen conquer

MISSIVES : 1566
DOLLARS : 945
AGE : 22 ans
JOB : Etudiante en droit
RANG : Républicaine

PASSION : Washington Capitals
VICE/VERTU : L'orgueil
HUMEUR : Détestable

COTE COEUR : En couple avec le mauvais Wellington
HYMNE : Joni Mitchell by LW&TP
QG : Républicains


Message(#) Sujet: Re: A.R.S - Bless your soul, you got your head in the clouds. Sam 10 Aoû - 15:49

Hop, pas de réponses, j'archive.

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Nothing's good, nothing's right, but I love you.
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Message(#) Sujet: Re: A.R.S - Bless your soul, you got your head in the clouds. Dim 25 Aoû - 8:33

Des soucis Internet m'ont empêchée de revenir pendant un moment, étant en vacances. Mon personnage est cependant toujours en construction. J'ai pris la liberté de changer le nom de mon personnage, car il y'avait déjà une autre Hastings en jeu. J'ai complété ma fiche, l'histoire est en construction.
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you can be the king but
watch the queen conquer

MISSIVES : 1566
DOLLARS : 945
AGE : 22 ans
JOB : Etudiante en droit
RANG : Républicaine

PASSION : Washington Capitals
VICE/VERTU : L'orgueil
HUMEUR : Détestable

COTE COEUR : En couple avec le mauvais Wellington
HYMNE : Joni Mitchell by LW&TP
QG : Républicains


Message(#) Sujet: Re: A.R.S - Bless your soul, you got your head in the clouds. Dim 25 Aoû - 11:41

D'accord, je remet le délai à zero et déplace ta fiche dans ce cas ;)
(PS: Quel avatar

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Nothing's good, nothing's right, but I love you.
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SO CAN WE CHANGE OR
IS THIS SURRENDER?

MISSIVES : 802
DOLLARS : 559
AGE : 24 ans
JOB : étudiante en littérature
RANG : démocrate

PASSION : la culture européenne
VICE/VERTU : la persévérance
HUMEUR : taquine

COTE COEUR : célibataire officiellement, officieusement amoureuse de Caitlin avec laquelle elle a rompu pour la énième fois.
QG : Démocrates


Message(#) Sujet: Re: A.R.S - Bless your soul, you got your head in the clouds. Dim 25 Aoû - 13:10

haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaan kayaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa *se noie dans sa bave*

salut ma jolie, tu as un 06 ?

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


i'm mad, you're mad,
we're all made here
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Message(#) Sujet: Re: A.R.S - Bless your soul, you got your head in the clouds. Lun 26 Aoû - 14:42

Merci beaucoup Caitlin!
Tiffany, il n'y a qu'une manière d'exprimer ce que je ressens à l'heure actuelle.
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MISSIVES : 32
DOLLARS : 96
AGE : 22 a,s
JOB : Etudiante en Arts ( Dessin, Musique ... )
RANG : ...

PASSION : Musique ∞ Équitation
VICE/VERTU : L'espérance
HUMEUR : LiFe Is A jOkE ∞



Message(#) Sujet: Re: A.R.S - Bless your soul, you got your head in the clouds. Lun 26 Aoû - 16:11

Bienvenue ici :P

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

WATCH OUT FOR THAT BITCH CALLED KARMA
can you see the boy who put the hole in my heart, i'm driving through the town by myself in the car. coping in the night like a wolf in the dark.

Aenor _ Zoé
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Message(#) Sujet: Re: A.R.S - Bless your soul, you got your head in the clouds. Lun 26 Aoû - 16:30

Thanks, beauty!
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MISSIVES : 1566
DOLLARS : 945
AGE : 22 ans
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PASSION : Washington Capitals
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Message(#) Sujet: Re: A.R.S - Bless your soul, you got your head in the clouds. Lun 26 Aoû - 16:55

Atalia R. Stawinsky a écrit:
Tiffany, il n'y a qu'une manière d'exprimer ce que je ressens à l'heure actuelle.
SHE'S MINE  

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Nothing's good, nothing's right, but I love you.
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Message(#) Sujet: Re: A.R.S - Bless your soul, you got your head in the clouds. Lun 26 Aoû - 16:56

You could join us.  
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MISSIVES : 1566
DOLLARS : 945
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Message(#) Sujet: Re: A.R.S - Bless your soul, you got your head in the clouds. Mar 27 Aoû - 15:29

Après maintes réflexions...

J'ARRIVE !

Y'a encore de la place pour mon double journaliste?  

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Message(#) Sujet: Re: A.R.S - Bless your soul, you got your head in the clouds. Mar 27 Aoû - 15:45

Mais bien sûr! angel 
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DOLLARS : 140
AGE : 30 ans
JOB : Humoriste et chroniqueur politique
RANG : Démocrate

PASSION : L'humour
VICE/VERTU : La justice
HUMEUR : Bonne

COTE COEUR : À définir
HYMNE : Fave to Black - Metallica
QG : Démocrates


Message(#) Sujet: Re: A.R.S - Bless your soul, you got your head in the clouds. Ven 30 Aoû - 9:34

Bienvenue parmi nous :) 
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Message(#) Sujet: Re: A.R.S - Bless your soul, you got your head in the clouds.

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