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 C.N.C - « head bitch in charge »

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AuteurMessage
you can be the king but
watch the queen conquer

MISSIVES : 1566
DOLLARS : 945
AGE : 22 ans
JOB : Etudiante en droit
RANG : Républicaine

PASSION : Washington Capitals
VICE/VERTU : L'orgueil
HUMEUR : Détestable

COTE COEUR : En couple avec le mauvais Wellington
HYMNE : Joni Mitchell by LW&TP
QG : Républicains


Message(#) Sujet: C.N.C - « head bitch in charge » Ven 8 Mar - 2:34


CAITLIN NORAH CAVENDISH

“Tu joues seulement pour gagner à ce jeu sans règles, ou seulement les tiennes qu'il faut déchiffrer, comme les os d'un griot dans les clous que tu sèmes derrière ton dos, et tu disparais dans l'aveuglante douleur. Et ce seront les sentiments d'un autre qui courront sur ta peau. Se seront ces mots que tu engouffreras. Ses mains d'or et de satin ton favori butin. Tu lui prendras tout ce qu'il a, tu y prendras plaisir. Et lui dans le mutisme de l'échec, il ne pourras pas dire qui tu étais cette fois-ci. Et de son cœur écrasé s'échapperont les milles questions, et tu iras d'un bond tranquille secouer d'autre mers, d'autre îles. Te faisant rétif récif tu t'amarres de tristes épaves que tu abandonnes la tripe à vif découpées par ton sillage, sans même le radeau d'un mot gentil. Et abordant d'autres rivages qui seras-tu cette fois-ci? Sera-t-il transpercé de ton indépendance? De quelle dorure peindras-tu ton cœur? De quel déguisement habilleras-tu tes sentiments? Ne lui laisseras-tu comme vague odeur que celle fétide d'un lendemain de fête? Une fête que toi tu t'es faite, mais que lui ça lui aura fait perdre la tête. Tu joues seulement pour gagner.”

PERSONNAGE
RPLAYER
Age › 22 ans.
Date de naissance › 15 août 1990.
Lieu de naissance › Sydney, en Australie.
Rang › Républicaine.
Orientation › Hétérosexuelle (enfin...)
Vice/vertu › L'orgueil.
Passion › Le hockey, et plus précisément les Washington Capitals.
Profession › Étudiante en droit.
Groupe › Étudiants.
Anecdote › Elle rêve d'incarner un jour Lara Croft et vomit systématiquement lorsqu'elle boit de la vodka. Elle perd son accent australien dès qu'elle a trop bu. Personne ne le sait mais Caitlin est aussi passionnée de littérature. Tard la nuit, elle lit en cachette les poètes maudits disparus depuis longtemps.
Pseudo › american roar.
Age › 23 ans.
Multicomptes › Shea C. Harrington et Lauren Hastings.
Comment avez-vous connu le forum › Haha.
Crédits pour la fiche › Tumblr.
Disponibilités › Quasi hebdomadaire pour l'instant.
Code du règlement › T'as cru?


Caitlin est née un jour d'été à Sydney. Fille unique, elle a toujours été comblée par la protection que lui portait son entourage qui voulait forger un enfant modèle, une fille idéale. Pour ses un an, ses parents ont fait installer un crucifix au dessus du lit de Caitlin. Le fait d'être fille unique et à ce point couvée par sa famille a probablement contribué à faire d'elle une peste de premier ordre. Une alpha bitch, une Queen B, ou une plastique, selon le degré de réputation. Caitlin entre au lycée et acquiert dès les premiers instants la place de populaire incontestée. Elle rassemble autour d'elle ceux qui la redoutent, ceux qui l'admirent, et ceux qui la détestent mais n'osent le dire. Elle aspire à son tour tout ce à quoi sa famille aspirait pour elle quelques années plus tôt : un fiancé, des enfants, une maison, une voiture, un travail et une retraite anticipée. Dès lors, elle endosse un personnage qui la rend redoutable aux yeux des autres. Ceux qui ne se pliaient pas à ses quatre volontés fuyaient devant elle comme des goules. Caitlin cru choisir méticuleusement sa bande d'amis quand ce sont réellement eux qui l'ont choisie. On ne sait jamais si ses sourires sont sincères ou emplis d'ironie car elle prend tout avec sarcasme et mépris, qui sont presque une ligne de conduite, un pattern de comportement, sauf avec sa famille face à laquelle elle doit constamment se plier. Elle est dotée d'un très bon sens de la répartie, ce qui lui confère une certaine valeur au sein des groupes. En fait, ces modes de vie sont réellement des masques afin de protéger sa véritable nature qui est beaucoup plus fragile que ce qu'elle laisse entrevoir. Elle immigre aux États-Unis pour ses études de droit, chose pour laquelle elle a une grande passion, presque autant que pour le hockey. D'ailleurs, elle devient rapidement capitaine de l'équipe de hockey sur glace de Georgetown et voue une grande admiration aux Washington Capitals. Elle fait la connaissance de Daniel Wellington, un joueur de polo et étudiant en première année de sciences politiques. Il représente le bon parti que Caitlin s'était efforcé de chercher et sa famille s'en voit ravie. On ne manipule pas Caitlin. Caitlin manipule, si elle veut, et l'envie la prend souvent, mais elle, on ne la manipule pas. Elle aura beau être méprisable, on ne peut rien, à moins de l'être autant qu'elle, mais d'un autre point de vue. Il faut être comme elle pour trouver sa faille, si encore elle en a une. Elle hausse un sourcil supérieur au premier contact, esquisse un sourire sarcastique, et dès lors on sait de qui elle ne veut pas. Au mieux, elle ignore ; au pire, elle humilie. Et Caitlin s'évertuera à humilier tout être inférieur tant qu'on ne l'humiliera pas à son tour. Son statut l'y pousse, et elle se défend de savoir être parfaitement agréable, tant qu'on ne l'y pousse pas. Bien trop heureuse dans son confort, sa richesse, sa popularité. C'est sa fierté qui l'étrangle et la caresse en même temps. Fierté infusée par ses chers et dévoués parents, qui continuent de l'entretenir outre-pacifique. Ça n'empêche pas Caitlin d'être indépendante, de leur faire déshonneur, dans leur dos, mais qu'importe, monsieur et madame Cavendish aiment trop leur fille pour se l'imaginer. La moquerie est assurément son pire défaut. Un sourire narquois est désormais logé sur ses lèvres, depuis qu'elle sait qu'elle peut être supérieure aux autres et qu'elle peut leur faire mal. Sa moquerie est plus méchante qu'enfantine, au plus grand désarrois de ses proies : elle fait généralement de la peine, et s'en réjouit plus encore si sa victime s'enfuit en pleurant. Elle devient son commerce, sa passion, son mode de vie, qu'elle partage joyeusement avec sa meilleure amie. Elle possède sûrement la plus grande garde-robe de la ville, confirmant ainsi sa prédisposition aux apparences plus qu'à la personnalité, pour rappeler que mademoiselle est superficielle. Indomptable et incontournable, tout entière elle se livre à ses passions et ne se laisse pas facilement abordée, ne faisant confiance qu'à de rares personnes. Si elle se construit cette carapace, qui est presque un acte, un rôle, c'est pour éviter de souffrir et de montrer sa vraie personnalité. Elle arrive à duper tout le monde. Intelligente, têtue, et brillante, elle prend plaisir à séduire les gens et à les tourmenter car elle est douée pour ça et elle le sait. On l'admire, on la déteste, tant pour son caractère enflammé que par sa fascinante personnalité. Elle à tendance à avancer trop vite dans ses choix sans prendre le temps de réfléchir et sans considérer ses excès répétitifs. Elle a mit en place ce déni de ses faiblesses comme moyen de défense. Son avenir est tout tracé. Elle passe successivement ses journées entre l'appartement de Daniel et le QG de la sororité qu'elle a fondée pour mettre en valeur la prestance de filles comme elle. Le drame survient alors qu'elle croyait son futur imperturbable et qu'elle se croyait invulnérable. Caitlin passait le week-end chez la famille de Daniel lorsque Tiffany, la grande sœur de ce dernier, débarqua contre toute attente aux bras de sa petite amie. Désarmée par cette nouvelle rencontre, Caitlin se laisse séduire par l'humour et la présence de Tiffany. D'autant plus qu'elle est intriguée par ce mode de vie que sa famille a toujours réprimandé. Tiffany tombe rapidement sous le charme de Caitlin malgré tout ce qui les oppose, et cette dernière n'a de cesse de poser toute sorte de question sur la sœur de Daniel. Tiffany prolonge ses vacances et rejoint Daniel chez lui, elle s'intègre rapidement à l'Université mais la personnalité de Tiffany est complexe et sa réputation duelle : son extraversion ne plait pas aux populaires et elle est très vite représentée comme une perdante. Quand on a des parents conservateurs et fermement intégristes et que l'on est socialement populaire, personne ne s'attend à ce que l'on tombe amoureuse d'une empotée comme elle, alors Caitlin refoule et tempère les visites à son copain. Ce qui devait arriver arriva, Caitlin et Tiffany commencèrent à se voir en secret, à s'aimer en secret, et cette relation était d'autant plus difficile que Daniel ignorait tout. Tiffany en souffrait le plus, probablement davantage lorsque Caitlin, en public, n'hésitait pas à la dénigrer. Elle ne le pensait jamais vraiment lorsqu'elle disait à Tiffany sous l'effet de la peine qu'il fallait qu'elles arrêtent. Elles se séparaient un moment, mais dès que Caitlin passait la porte de la maison des Wellington, elles retombaient dans les bras l'une de l'autre.

Tougher than tough, toughest when we are together. Thoughts of me and you forever. The rest can go to hell. Yeah I'm lost, but so are you. Just like little lost lambs us two. They say we're dirty. I'm stronger than dirt. Absolutely novice, we're absolutely new to us. I'm going on, can we stay together? Is it me and you forever? Can the rest all go to hell?” Ces visions la hantaient sur le chemin des sororités. Elle y voyait une Tiffany calomniée par son clan, montrée du doigt par toutes. Face à cette catastrophe, extérieurement Caitlin se taisait, intérieurement, elle s'accusait. Elle aurait dû serrer Tiffany dans ses bras, elle aurait dû l'emmener dans un lieu où elles auraient été seules. Elle ne l'a pas fait, par manque de courage, par manque de bon sens quand il s'agissait de l'amour. Alors elle a tourné le dos, à tout prix afin d'éviter de croiser le regard de Tiffany. Fermer les yeux et jurer en silence de les anéantir tous. C'était généralement à ce moment là qu'"ils" interceptaient Caitlin. Elle risquait de perdre toute crédibilité si elle ne s'en mêlait pas, alors en empruntant ce jeu d'actrice qu'elle connaissait si bien elle se retournait et s'avançait d'un pas décidé vers son amante. Elle restait de marbre, ne trahissait rien de ses yeux qui incendiaient Caitlin à l'intérieur. Coupable, et pourtant pas obsédée par la faute, au point de recommencer à chaque fois de plus belle. Un effroi saisissait Tiffany quand elle se voyait délaissée par celle qui jurait de la protéger. Par cette défiance et cette confiance qui se succédaient alternativement. Un effroi s'emparait aussi de Caitlin lorsqu'elle se demandait si Tiffany savait que malgré ses simagrées visant à l’humilier, elle l'élevait au dessus de tout. Dans leurs retrouvailles, le souvenir de la douleur paraît vague et confus, et semble les armer contre les larmes qui ne coulent pas encore. Mais lorsque ces larmes coulent, la dure réalité revient à elles. Certaines relations sont alimentées par des traditions funestes, et sont vouées à l'échec. Caitlin sent que dans son cœur - qu'elle ne pensait pas mettre de la partie - se sont enfoncées les racines du sentiment qui l'ont envahie et qui a dompter sa faiblesse. Il fallait que Tiffany descende dans ce cœur vulnérable, qu'elle y froisse ce qu'il y avait de plus rigide, qu'elle y brise ce qu'il y avait de fidèle, qu'elle y tue ce qu'il y avait d'orthodoxe. Elle a réussi, mais en frappant de mort une portion de l'âme  de Caitlin, et Caitlin pour triompher de cette guerre, a trompé la confiance, bravé les interdits, abusé de la faiblesse, insulté la morale, profané aux yeux de tous celle qui a gagné son cœur. Elle survit ainsi à sa meilleure nature, pervertie par la victoire, ou honteuse de cette victoire, si elle ne l'a pas pervertie.


Si tu étais un livre › Anna Karénine. “Anna Karénine n'est pas qu'une femme, qu'un splendide spécimen du sexe féminin, c'est une femme dotée d'un sens moral entier, tout d'un bloc, prédominant : tout ce qui fait partie de sa personne est important, a une intensité dramatique, et cela s'applique aussi bien à son amour. Elle n'est pas, comme Emma Bovary, une rêveuse de province, une femme désenchantée qui court en rasant des murs croulants vers les lits d'amants interchangeables. Anna donne à Vronski toute sa vie, bien que cette liaison « notoire » la stigmatise, aux yeux du monde immoral dans lequel elle évolue, comme une femme immorale. Anna scandalise la société hypocrite moins par sa liaison amoureuse que par son mépris affiché des conventions sociales.
Si tu étais un film › Portrait d'une enfant déchue. “Une jeune femme, très belle mais perturbée, vit seule dans un chalet sur une plage, ressassant son passé, un enchevêtrement d'illusions et de mensonges. Ancienne mannequin célèbre, dont la vie est entrée dans une spirale infernale, plongeant dans la toxicomanie et la dépression nerveuse. Elle raconte son histoire, mais les détails qu'elle donne ne sont pas vrais. Sa destinée l'a amenée à épouser un publicitaire, mais apparemment elle l'a plaqué le jour de leur mariage, ce qui a été le point de départ de sa descente dans la drogue jusqu'à une tentative de suicide.
Si tu étais une chanson › Joni Mitchell. “I've got my mother trying to reach me all the time, and there's nothing I can do. I'd like to travel the world and find out truth about all kinds of things. What's the matter with all the angry? Give me back my youth, my strength, my happiness. Doctor fill me my meals with pills so I can get on with myself. There was a man last week he tried to save me from myself, but there was nothing he could do. I force myself to attend all the family things but I feel lost. They promise you it's all gonna be fine when you turn 25. But it's not. No matter what I do, or where I go, I now that I can only ever count on myself.
Si tu étais un rêve › Devenir associée dans un grand cabinet d'avocats.
Si tu étais une crainte › Se faire rapatrier à Sydney.
Si tu étais un animal › Une lionne. “Symboliquement, on la représente par un lion majestueux, le roi des animaux, le roi des astres. En règle générale, sa fierté et son orgueil gouvernent sa conduite et ses actions. Elle aime briller et paraître.
Si tu étais un objet › Une batte de hockey.
Si tu étais un élément › Le feu.



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Nothing's good, nothing's right, but I love you.
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